Loi du Pendule

Le mouvement du pendule est profondément significatif. Il illustre une loi fondamentale de nature mécanique qui nous affecte en ce moment mais nous n’en avons pas conscience.

Un pendule est « un corps tellement suspendu à un point fixe qu’il se déplace d’avant en arrière par l’action alternative de la gravité et de son énergie de mouvement acquise ». Un pendule se meut selon les lois de la nature et démontre la dualité de tout dans la nature mécanique.

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Tout dans la nature a son flux et reflux, son ascension et sa chute, son augmentation et sa diminution. Tout va et vient selon cette loi.

Tout oscille, subit les fluctuations du temps, évolue ou involue.

Le mouvement du pendule soulève et ruine les empires, provoquant l’ascension de civilisations puissantes et entraînant plus tard leur destruction.

Tout dans la nature mécanique monte et descend. Des dirigeants, des pays, des systèmes politiques, des religions, des planètes entières, des galaxies entières, vont et viennent avec le pendule.

Le pendule pousse notre mental aux extrêmes de la dualité : le bien contre le mal, oui contre non, noir contre blanc, conservateur contre libéral, capitalisme contre communisme, religieux contre athée. Pendant ce temps, en substance, les deux côtés sont les mêmes : des opinions des gens.

Notre propre vie n’est qu’une oscillation de pendule : nous naissons, vivons brièvement la vie, puis nous mourons. Ce dont nous ne nous souvenons pas, c’est que la mort n’est qu’une porte de retour à la naissance, une autre oscillation du pendule. Au cours de chaque brève existence, le pendule dicte nos jours et nos nuits, ainsi que les hauts et les bas de notre vie. Nous oscillons entre réussites et échecs, entre bonheur et désespoir.

Même en ce moment, notre mental oscille d’un extrême à l’autre : accepter ou rejeter approuver ou désapprouver, aimer ou ne pas aimer.

À une extrémité du pendule se trouve le plaisir, à l’autre la douleur.

Toutes nos émotions, pensées, aspirations et désirs oscillent selon la loi du pendule.

Aujourd’hui, nous sommes amoureux. Demain le bien-aimé devient notre ennemi. Hier, nous étions remplis d’espoir. Aujourd’hui, nous sommes désespérés et déprimés. Aujourd’hui c’est oui, demain c’est non. Nous sommes incohérents, imprévisibles, toujours fluctuants.

La loi du pendule est cent pour cent mécanique. Elle se rapporte aux machines.

Nous pensons que nous avons le libre arbitre et le contrôle, mais en réalité, nous ne faisons que réagir mécaniquement. Un peu d’inconfort ou d’agacement nous met en colère, puis nous nous précipitons en répandant notre colère sur tout le monde. En vérité, nous ne sommes pas responsables de nous-mêmes. Une légère brise peut bouleverser notre comportement.

Nous oscillons entre des opinions, des idées, des émotions, des habitudes des contradictoires et nous refusons de voir nos contradictions. Mais, nous voyons clairement les contradictions chez les autres.

À cause du pendule, nous sommes faciles à manipuler. Pour obtenir ce qu’ils veulent, les gens manipulent notre fierté, notre peur, notre luxure, et notre envie. Si nous rendre heureux leur donne ce qu’ils veulent, ils nous félicitent. Si nous mettre en colère leur donne ce qu’ils veulent, ils nous offensent. Pour nous rendre heureux à nouveau, ils nous disent quelques mots doux. Nous sommes des instruments sur lesquels d’autres jouent des mélodies. Nous sommes des machines.

Nous passons notre vie à courir après un côté du pendule et évitons ou ignorons intentionnellement son contraire. Nous poursuivons le plaisir, l’excitation ou la richesse, mais évitons craintivement leur contraire. En ignorant volontairement la pleine réalité de toute situation, nous ne parvenons pas à mesurer le risque et augmentons l’énergie de l’inévitable oscillation vers le côté opposé. Vous pouvez l’observer dans la vie de toute personne addict au plaisir. Ils sont inévitablement submergés par la douleur.

Ceux qui recherchent constamment l’excitation sont comme des papillons de nuit attirés par les flammes : jamais satisfaits, ils sont vite détruits.

Les esclaves du pendule sont toujours jetés d’un extrême à l’autre.

La paix et le bonheur véritables ne peuvent jamais être trouvés tant que nous sommes aveuglés par la dualité. Heureusement, il existe un moyen d’échapper à la mécanicité. Arrêter d’être une machine. Nous devons apprendre à voir les choses dans la vie telles qu’elles sont réellement. Nous devons élargir notre perception.

Toute surface indique l’existence d’une surface opposée. Nous commettons l’erreur de nous identifier au bonheur lorsque des événements positifs se produisent, et de nous identifier à la tristesse lorsque des événements négatifs se produisent, car nous ne parvenons pas à voir que ce sont les deux faces d’une même chose.

Tout dans la vie mécanique oscille sur le pendule. Si en ce moment il y a de la douleur, cela signifie que le bonheur vient ensuite. Si au moment de la douleur nous devenions conscients de la loi du pendule, nous ne serions pas identifiés, nous serions préparés. Ainsi, lorsque le bonheur arrivera, nous ne serons ni surpris ni identifiés.

Si l’on veut voir les faces de tout, il faut vivre non pas en oscillant sur le pendule, mais dans un cercle. Imaginez un cercle autour de vous. Autour de ce cercle passent toutes les paires opposées. Autour de ce cercle, nous pouvons voir un défilé très intéressant. Après un grand bonheur vient une grande tristesse. Après un grand plaisir vient une grande douleur.

Il y a des moments où tout le monde rit ; quand on voit cela, on peut être sûr que la souffrance arrive. C’est certain, car tout est double dans la vie. Après le rire vient son antithèse, la douleur et les pleurs.

Tout a deux faces : positive et négative. Tout dans la vie mécanique est double. Quand on s’habitue à voir chaque chose, chaque circonstance de manière intégrale avec ses deux faces, on évite bien des désillusions, des frustrations et des déceptions.

Lorsque vous avez un ami, vous devez comprendre que votre ami n’est pas parfait et qu’il peut à tout moment devenir votre ennemi. En plus, c’est normal. Par conséquent, le jour où cela se produira, vous ne serez ni surpris ni déçu.

Lorsque vous tombez amoureux, vous devez être conscient qu’un jour viendra où vous ou votre bien-aimée mourrez ou la relation prendra fin. Ce n’est pas pessimiste : c’est la réalité. La conscience des faits fait de vous de meilleurs amis, un meilleur époux, non perturbé par le changement, calme face aux difficultés et en paix au milieu des tempêtes.

Quand on demeure au centre du cercle, on ne participe pas au jeu mécanique du pendule. On n’est pas soumis aux alternatives de l’angoisse et du bonheur, du triomphe et de l’échec, du plaisir et de la douleur. On devient centré, égal en toutes circonstances, fiable, inébranlable.

Lorsque vous voyez de l’intérieur du cercle, vous voyez tous les côtés de la même manière. Au lieu d’être attaché et limité par une vision étroite, votre mental s’ouvre à voir les choses sous un nouveau jour. Cela réduit les conflits avec les autres et augmente régulièrement votre sagesse.

Celui qui est conscient du pendule éprouve encore les plaisirs et les peines de la vie, mais ne s’y identifie pas. Les souffrances extrêmes de la vie sont réduites, et l’on acquiert une sérénité intérieure et la capacité d’agir avec sagesse sans être submergé ou confus.

Habituellement, nous n’avons pas conscience du pendule. Cela signifie que les deux extrêmes, positif et négatif, oscillent dans une atmosphère d’ignorance. Lorsque nous en sommes conscients, les deux extrêmes s’équilibrent par une troisième force. C’est le fameux TAO, la voie du milieu, le levier ou le point d’équilibre que les sages utilisent pour déplacer l’univers.

Apprenez à voir les deux faces de chaque chose, positive et négative, et à ne pas vous identifier à l’une ou l’autre, car toutes deux sont illusoires. Cette conscience est la troisième force, et elle équilibre les opposées. C’est ainsi que vous équilibrez votre mental et que vous vous élevez au-dessus des fluctuations superficielles de la vie mécanique ; sans attache, conscient et prêt à agir sans être limité par des vues limitées.

Tout passe dans la vie. Rien dans la nature mécanique n’est permanent. Ce qui dure, ce qui est éternel, ne peut être trouvé tant que nous sommes identifiés à la dualité.

Ce qui nous intéresse est au-delà de la nature mécanique et des apparences physiques : la réalité, la vérité. La réalité ne se trouve pas dans les fluctuations des idées et des croyances, des pensées et des émotions, ou des sensations physiques qui vont et viennent.

La réalité ne peut être découverte que par la conscience qui est libérée de tout conditionnement, y compris de la loi du pendule.

Pour en savoir plus, étudiez « La Grande Rébellion » de Samael Aun Weor.

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