Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

Entrer dans la nouvelle Jérusalem par William Blake

Certes, mes chers frères et sœurs, il est nécessaire de comprendre ce que nous sommes, l’état dans lequel nous nous trouvons, et le travail que nous devons faire sur nous-mêmes, si nous voulons vraiment un changement radical et définitif.

On a beaucoup parlé de l’hypnotisme. Autrefois, on considérait que cette science n’était l’héritage que des personnes qui se consacraient à la sorcellerie, etc. Aujourd’hui, elle est déjà à l’université et est étudiée comme l’hypnologie (mais c’est le même hypnotisme, seulement renommé). Maintenant, au lieu d’être simplement appelé hypnotisme, on lui donne le nom pompeux d’hypnologie, mais c’est la même chose. Les opérations chirurgicales sont même pratiquées avec le patient en état d’hypnose ; et je pense qu’en Union Soviétique, de nombreuses expériences de ce type sont en cours.

Mais il y a quelque chose de très intéressant dans tout cela, et c’est, réellement, le fait concret que les gens ne se rendent pas compte qu’ils vivent dans un état hypnotique continu ; les gens ne connaissent l’hypnose que lorsqu’ils se sont réunis et qu’une séance d’hypnose est effectuée, etc.

Partout nous voyons des signes d’hypnotisme, de magnétisme, de suggestion, etc. mais les foules ignorent qu’elles sont précisément dans un état hypnotique continu. Un tel état est dû à cette force sinistre de l’abominable organe kundabuffer.

Nous avons beaucoup parlé de cet organe, et il convient de rappeler que dans un passé très lointain, un tel organe a été introduit dans l’humanité ; puis, il s’est développé de la même manière qu’apparaît la queue des singes. Ainsi, il fut un temps où l’humanité possédait une telle queue.

Je vous ai expliqué à maintes reprises qu’il était nécessaire d’introduire cet organe dans l’espèce humaine dans un but précis : il ne s’agissait rien de moins que d’établir une certaine stabilité dans les couches géologiques de la terre, puisque l’organisme humain est une machine qui capte certains types d’énergie. Il est clair qu’à la réception d’un tel organe, il y a eu une modification des couches géologiques de la terre, conséquence de l’altération de la machine humaine.

Ainsi, le type d’énergie modifié pouvait, collectivement, donner de la stabilité à la croûte géologique de notre monde, car les machines humaines transmettent aux couches intérieures de la terre, les types d’énergie qu’elles transforment. L’énergie, ainsi transformée, pouvait donner de la stabilité à la croûte géologique de notre monde.

Lorsque les êtres ineffables ont estimé qu’un tel organe n’était plus nécessaire, ils l’ont éliminé de l’espèce humaine. Malheureusement, comme j’ai déjà insisté à maintes reprises, les mauvaises conséquences de l’abominable organe kundabuffer sont restées dans notre organisme.

Ces terribles conséquences se sont constituées sous la forme de l’ego, du « Moi », du moi-même, de l’obstiné. Ainsi, la conscience est restée absorbée, ancrée dans l’ego.

Or, il est évident que l’essence, la conscience, embouteillée dans l’ego, est traitée au moyen de sa condition. Puisque l’ego est subjectif, parce qu’il est le résultat de l’erreur, la conscience s’est enfermée dans l’ego ; elle est traitée subjectivement, dans un état d’hypnose… elle dort profondément.

Ainsi, l’état de somnolence inconsciente dans lequel vit l’humanité est dû au fait que la conscience est embouteillée dans l’ego, et puisque l’ego est le résultat de l’abominable organe kundabuffer, on peut en tirer comme conséquence ou corollaire que l’hypnotique état somnolent de la conscience est dû à l’abominable organe kundabuffer.

En étendant cela à la communauté, nous pourrions dire que les multitudes sont hypnotisées par la force sinistre de l’abominable organe kundabuffer. En faisant cette déclaration, nous parlons avec précision. Ce qui est curieux dans ce cas, c’est que les gens ne se rendent pas compte qu’ils sont hypnotisés ; ils ne connaissent l’hypnotisme que lorsque cette force est concentrée en un seul endroit, c’est-à-dire lors d’une séance d’hypnose, par exemple. Des millions d’êtres humains vivent donc dans un état d’hypnose et c’est toujours regrettable.

Voyons, ma sœur…

Disciple : Vénérable maître, l’hypnose appliquée à la connaissance de la médecine, peut-elle être négative ?

Samael Aun Weor : Eh bien, parfois cela sert à guérir, parfois avec l’hypnothérapie, certaines guérisons sont effectuées, avec la force hypnotique, c’est évident.

Disciple : Maître, j’avais lu dans un livre de yoga, spécifiquement de raja yoga, que l’hypnose, de toute façon, est extrêmement négative car elle entraîne des conséquences sur le cerveau, que c’est comme si un coup était porté au mental d’une personne quand par l’hypnose le fait changer d’avis, c’est-à-dire quelque chose qu’il ne voulait pas…

Samael Aun Weor : L’hypnose, l’hypnotisme est nocif pour l’humanité. Lorsqu’un sujet actif hypnotise un patient, il est évident qu’il introduit dans le mental, dans le subconscient du cerveau du patient, ses propres fluides hypnotiques ; alors, à partir de ce moment, le patient est donc sous son contrôle ; c’est-à-dire que la victime reste asservie par l’hypnotiseur, c’est pourquoi il est nocif.

Cependant, en médecine, ils utilisent l’hypnose pour effectuer certaines cures, et ont même pu effectuer des opérations chirurgicales et ont pu, par exemple, remplacer les anesthésiques ; enfin, dans certains cas… Mais, compte tenu de tout cela, l’hypnose n’est pas recommandée.

Disciple : Merci, maître !

Samael Aun Weor : Sans aucun doute, les premières inquiétudes qui ont surgi concernant l’hypnotisme sont dues à quelque chose qui, pourrait-on dire, était relativement anodin : il arrivait que dans un couvent, une nonne tombe constamment dans une transe hypnotique. Elle avait son confesseur et n’hésitait pas à lui dire qu’elle gardait toujours le portrait d’un amant qu’elle avait eu, et que lorsqu’elle regardait ce portrait, elle tombait toujours dans un état hypnotique. Ce prêtre confesseur proposa de l’aider, et certainement, il lui demanda d’apporter son portrait.

Il n’y avait rien d’étrange dans ce portrait, la seule chose qui attirait vraiment l’attention était que cette peinture, le cadre plutôt, contenait des pierres très brillantes. Ce confesseur réussit alors à convaincre un ami scientifique de l’accompagner dans de telles investigations. Il savait parfaitement qu’en regardant le portrait, la nonne tombait dans un état d’hypnose, ou une transe hypnotique. Justement, cette transe était provoquée lorsqu’elle regardait certaines pierres très brillantes qui étaient dans le cadre.

Ce qui est curieux dans l’affaire, c’est qu’on dit qu’elle prenait une attitude, enfin, plutôt érotique, comme celle d’une femme qui est en « lune de miel », pendant la transe sexuelle, etc. Donc, c’était quelque chose d’étrange.

Poursuivant les investigations, il a été conclu que toutes sortes d’objets très brillants (pierres brillantes chargées de magnétisme) peuvent produire des états de transe hypnotique chez des personnes très psychiques.

Bien plus tard, à cause de cet incident, il ne manquait pas de personnes en Europe qui magnétisaient des objets très brillants, des pierres brillantes, etc., pour induire l’état de sommeil hypnotique chez certains patients. Et c’est ainsi que, depuis quelques siècles, l’hypnotisme commença à être utilisé en médecine.

Cependant, je me souviens que parmi les chercheurs les plus célèbres de l’hypnotisme, il y a ce Richard Charcot, César Lombroso, etc. Le premier qui s’est donné la peine d’investiguer sérieusement sur cet hypnotisme, était un Anglais et Mr. Charcot. Cet Anglais, franchement, avait plutôt les propriétés des hasnamussen ; quant à Charcot, ce n’était qu’un « garçon à maman » comme on dit par là-bas. En effet, ses investigations ne valent pas la peine d’être étudiées, puisque « tout ce qu’il a dit était correct, selon sa maman ». C’était un « garçon à maman » très gâté, mais en effet il n’y a rien de vraiment sérieux chez lui. Il n’a jamais approfondi le problème de la force hypnotique universelle. Donc, ces deux chercheurs les plus importants – un Anglais qui était celui qui avait les propriétés des hasnamussen ; et le « fils à maman », comme ils appelaient Charcot – ils n’ont rien découvert d’important, ils ne sont pas allés au-delà de simples expériences stupides.

Mais comme conséquence, ou corollaire de tout cela, différents types de chercheurs ont commencé à émerger ici, là et partout. Partout où les médiums abondaient, surgissait le spiritisme, qui prit plus tard une grande force avec l’événement des Misses Fox de Merville, où les tables s’élevaient en l’air, où les pierres entraient par une fenêtre et sortaient par une autre, où une certaine entité appelée Katie King s’est matérialisé, etc.

Le monde était secoué par l’hypnotisme et le spiritisme et cela a plutôt donné lieu à l’apparition de nombreuses écoles de type spirite. Il convient de rappeler l’école anthroposophique, le théosophisme, le pseudo-rosicrucianisme, le pseudo-yogisme et les innombrables écoles qui ont fleuri en conséquence de tout cela.

En général, toutes ces écoles, jointes à l’hypnotisme et ses sbires, sont venues donner au monde occidental un type de force plutôt ténébreuse, car c’est certainement ainsi que la personnalité Kalkienne a émergé, disons, la personnalité issue du kali yuga, n’est-ce pas ?.. Cette personnalité fatale.

Ainsi, d’une part, une certaine religiosité naturelle innée a disparu, le patriarcat a disparu pour être remplacé par la personnalité Kalkienne, c’est-à-dire la personnalité du Kali Yuga. Ce n’est pas mon intention maintenant, disons, de critiquer tant d’institutions qui existent dans le monde, mais en parlant honnêtement, avec mon cœur comme on dit, dans ma main, je découvre que beaucoup d’écoles, eh bien, ne sont pas sur le véritable chemin.

H. P. B., la grande maîtresse Helena Petrovna Blavatsky, a certainement le grand honneur d’avoir combattu pour l’humanité. Entre ses mains sont venues « les stances de Dzyan », elle a écrit La Doctrine Secrète basée sur ces stances, mais malheureusement, elle ne livre pas les clés de l’auto-réalisation intime de l’Être, elle est restée enfermée dans le dogme de l’évolution, etc. Donc, même si ses intentions étaient très bonnes, il ne fait aucun doute que son école, eh bien, n’a pas rempli le véritable objectif qu’elle aurait pu souhaiter à l’origine, n’est-ce pas ?

Par exemple, que savent les membres de la Société Théosophique des corps existentiels supérieurs de l’Être ? Certes, ils parlent de l’existence du corps astral, du corps mental, du corps causal, etc., etc., etc., mais lorsqu’ils font leurs affirmations, ils sous-entendent que chacun possède ces véhicules, alors qu’en effet, en réalité, ils ne les ont pas…. il faut les fabriquer ! Et l’important est de savoir comment les fabriquer ; et ils n’enseignent pas cela.

On parle de la Kundalini, mais avec beaucoup de terreur et de peur. C’est-à-dire qu’ils veulent que les gens sachent, mais pas qu’ils travaillent ; ils ne veulent pas que quiconque développe le feu serpentin. Autour du feu serpentin, les préjugés sont innombrables : le sexe est décrit comme tabou ou péché, source de honte, de dissimulation, etc.

Ce n’est pas que la maîtresse Blavatsky n’était pas une initiée, non, je ne dis pas cela ; et, ce n’est pas que les « stances de Dzyan » soient sans valeur. En effet elles sont très importantes. Ce que j’insiste en ce moment, c’est que dans une telle institution (comme dans certaines autres), les clés, les éléments nécessaires pour pouvoir devenir adepte, n’existent pas, et c’est là le sérieux !

Or, si on se base sur le dogme de l’évolution, évidemment, ce dogme nous enferme, nous stagne, car ce n’est pas par l’évolution mécanique de la nature que nous allons tous arriver à la libération finale… c’est absurde ! Si l’évolution mécanique devait nous conduire à la libération, quel besoin aurions-nous de nous creuser la tête pour comprendre tous ces mystères ? Si nous croyons que l’évolution est ce qui nous amène à de grandes hauteurs spirituelles, alors pourquoi avons-nous besoin de faire des efforts ? Dans quel but ? Nous vivrions simplement une vie profane comme tout le monde, sans souci d’aucune sorte.

Mais ce n’est pas comme ça. L’évolution n’est rien de plus qu’une des lois de la nature, son contraire est l’involution ; ce sont deux lois qui se traitent de manière coordonnée et qui travaillent donc au service de la nature elle-même en son sein. On pourrait dire que ces lois fonctionnent comme l’axe de toute cette grande machinerie de la nature.

Ainsi, cette personnalité Kalkienne représentative du Kali Yuga est désastreuse. Il est formé précisément avec ce nombre abondant de théories qui n’aboutissent à aucune conclusion. Les gens se remplissent la tête de théories et ne font rien, rien de pratique.

Eh bien, toutes ces écoles, ces sectes et tout sont nés à la suite, justement, de tous ces phénomènes hypnotiques, et c’est le plus grave. Mais je le répète, nous ne sommes contre personne, contre aucune école… nous invitons seulement toutes ces écoles à entrer dans le domaine ésotérique pratique pour le bien de tous et du monde entier ; ne pas rester qu’à théoriser, mais entrer pleinement dans le chemin droit, étroit et difficile qui mène à la lumière.

Quand on pointe du doigt certaines faiblesses de telles ou telles institutions, on ne le fait pas de manière destructrice, non ; nous proposons seulement d’indiquer à ces personnes la nécessité d’être plus pratique, d’abandonner certaines peurs qui ne mènent nulle part.

En continuant ainsi, en avant, sur le chemin de cette thèse, nous voyons le besoin que nous avons de nous réveiller du sommeil hypnotique. C’est un peu difficile pour les gens de comprendre cela, car il y a une tendance très marquée à croire que nous sommes éveillés.

Je me souviens encore d’un film que j’ai vu quand j’étais plus jeune dans lequel apparaissait un homme qui hypnotisait une simple dame ; il l’a plongée dans un profond sommeil hypnotique… Eh bien, le plus drôle, c’est que cette dame, une fille d’environ 15-18 ans, était avec son petit ami. Soudain, alors, ce magicien apparaît sur son chemin, il l’hypnotise ; et puisque par la force hypnotique de tels individus influencent la psyché des gens, eh bien, il l’a influencée pour qu’elle oublie son petit ami. Elle est pratiquement devenue sa femme. Mais ce magicien l’a exploitée. Elle est montée jouer au théâtre, elle a chanté, elle avait une voix magnifique…

Par conséquent, il existe différents concepts sur la tombe de Toutankhamon : il y a ceux qui pensent que ces jurons ont influencé le mental des archéologues, et qu’eux-mêmes, se sont auto-suggérés, sont tombés, sont morts. C’est un concept très pauvre et insensé. Cet autre concept des Japonais me semble aussi trop idiot. Puisque nous sommes à l’ère de l’énergie nucléaire, ils ne peuvent penser à rien d’autre. Si nous étions au temps du charbon, on dirait que la matière est due au charbon, substances carbonifères ; toutes les théories dépendent des époques. Mais ceux d’entre nous qui ont approfondi leurs recherches savent très bien que toutes ces tombes sont protégées par des forces élémentales extrêmement dangereuses. La tombe de Toutankhamon est dûment protégée par des forces élémentales, par des pouvoirs élémentaux de la nature, de sorte que ces pouvoirs, latents là, est entré en action et a mortellement blessé les archéologues, et les 22 qui ont fait ce travail sont morts. Mais les scientifiques ne le savent pas, bien sûr, parce qu’ils n’ont jamais rien étudié sur les élémentaux. Les sages d’Égypte protégeaient non seulement les tombes avec des substances spéciales, telles que l’embaumement des morts avec certaines substances pour leur conservation, mais avaient également des forces magiques cachées. En mettant certains pouvoirs élémentaux dans ces tombes, ils l’ont fait pour protéger le défunt et dans le cas de Toutankhamon, la malédiction s’est accomplie dans chacune de ses parties. Ces coquins qui sont allés profaner le tombeau sacré n’ont pas pu vaincre la malédiction. Voici la malédiction ! Ils sont tous tombés lamentablement ! C’est la crue réalité des faits.

Y a-t-il une autre question ? Oui frère…

Disciple : Que dites-vous des armées et des officiers, que la plupart d’entre nous dorment aussi parce que plus vous êtes un soldat, eh bien, vous devez obéir à celui qui est plus haut dans la hiérarchie : qu’en est-il, maître, pouvez-vous nous dire ?

Samael Aun Weor : Eh bien, la force hypnotique est de type général, car s’il est vrai, par exemple, que tous les millions de soldats dans le monde sont dans un état hypnotique, je pourrais affirmer que non seulement les soldats, mais le monde entier est dans un état d’hypnose.

C’est vrai aussi que dans la même armée il y a eu des gens avec une conscience éveillée. Ainsi, le grand seigneur d’Estisag en Europe, au temps de la France antique, grand gouverneur, grand homme politique, était aussi un maître, un grand alchimiste et un homme éveillé. Alors, de temps en temps, parmi ces forces, il y a un homme éveillé… Voyons sœur…

Disciple : Maître, les biographes d’Hitler citent que lorsqu’il parlait à la foule, il se mettait en transe hypnotique, était-il possible qu’il ait été hypnotisé par une force supérieure à lui ?

Samael Aun Weor : Eh bien, Hitler était un autre endormi. S’il avait été éveillé, il n’aurait pas fait ce qu’il a fait. C’était un homme dont la conscience était endormie mais qui rêvait d’être éveillé, il croyait qu’il était éveillé ; c’était son erreur. Il a même pensé à faire une race supérieure, une race de couleur bleue. Il pensait que l’heure du surhomme était venue. Il a été empoisonné par les théories de Nietzsche. Rappelons-nous ces phrases du Führer quand plein d’euphorie il s’exclamait : « Je connais le surhomme, je l’ai vu, il est terriblement cruel, j’ai moi-même ressenti la peur »… Réellement, ce qu’Hitler avait vu n’était pas le surhomme, mais un magicien noir venu d’Asie centrale, du Tibet, du clan Drukpa [dragon], un magicien noir doté d’une force hypnotique extraordinaire. Il a visité Berlin. Ils l’appelaient « l’homme aux gants verts » (enfin, il portait toujours des gants verts). On disait qu’il détenait les clés d’Agartha, où vivent nul autre que les dieux Aryens. Bien sûr, avec un langage aussi sonore, eh bien, les foules ne pouvaient que s’émerveiller, n’est-ce pas ? Ainsi parlait Hitler… et cet homme, naturellement, vint voir le Führer, qui n’eut aucun problème à adorer ce Drukpa, qui n’était rien d’autre qu’un terrible magicien noir, envoyé, alors, du clan des Drukpas. Et Hitler a créé une institution de type ésotérique, à Berlin, mais c’était une institution de magie noire. Il pensait qu’il était un prophète, pas de la parole, mais un prophète de l’épée, appelé à révolutionner le monde, n’est-ce pas ? Mais les ésotéristes savent très bien qu’Hitler n’était rien d’autre que le retour, la récurrence ou la réincorporation de ce terrible Attila qui existait dans les temps anciens, celui qu’ils appelaient « Flagellum Dei », ou le « fléau de Dieu »…

Et quant à Mussolini, l’histoire sait très bien quelles furent ses vies passées. Il était un membre illustre de la confrérie noire. Tous ceux-là sont donc des magiciens noirs. Ils se sont éveillés dans le mal et pour le mal, c’est évident ! Hitler et Mussolini sont maintenant des gens de l’abîme, des gens qui habitent les mondes infernaux. Voilà donc la crue réalité des faits.

Mesmer était un homme gracieux, et on n’a pas pesé ses lourds mérites, il a fait tant d’expériences, tant de guérisons magnétiques ! C’était un homme qui s’est rendu compte que l’humanité vivait dans un état d’hypnose, et il a proposé d’étudier l’état dans lequel l’humanité se trouvait ; et il a manipulé le magnétisme et a commencé à faire des expériences menant à cet éveil. Malheureusement, ses expériences n’ont pu être conclues, du fait concret qu’il a été terriblement critiqué. Les je-sais-tout, comme toujours, déchargeaient contre lui toutes leurs calomnies, infamies, etc. C’est pourquoi il ne put achever son travail, mais Mesmer était un homme éveillé, un maître. Son but était de conduire l’humanité à l’éveil, de se battre pour l’éveil des gens. Mais il suivait la voie du magnétisme. Il savait donc que l’organe kundabuffer avait plongé les gens dans cet état d’hypnose, et il fit appel aux forces magnétiques ; il avait l’intention d’aller très loin par là, mais il ne put achever son travail.

Disciple : Et Freud, par exemple ?

Samael Aun Weor : Sigmund Freud et sa psychanalyse ? Eh bien, un autre homme avec une conscience endormie. La seule chose méritoire est qu’il s’est au moins rendu compte de l’importance de la force sexuelle ; sous-estimer, bien sûr, la femme, voilà ce qu’était son erreur. Mais quant à lui étant éveillé, ce n’est pas vrai ; c’était aussi une autre personne endormie.

Disciple : Alors, Charcot endormi aussi ?

Samael Aun Weor : Oui ! Eh bien. Ils l’appellent « le fils à maman ». Seulement, il n’était rien de plus qu’un enfant gâté qui n’a jamais éveillé la conscience, jamais…

Disciple : Il y a un homme contemporain de Mussolini, un grand homme qui était Marconi ; Je pense qu’il fait référence à…

Samael Aun Weor : Marconi était un scientifique, un scientifique, bien sûr ! Marconi a entrepris d’étudier l’énergie solaire et plus…… nous savons déjà qu’après sa mort, à la suite de la Seconde Guerre Mondiale, les disciples de Marconi sont venus en Amérique, et qu’ils sont là en Amazonie, essayant donc d’avancer sur cette question de l’énergie solaire.

Disciple : D’après eux, il a des découvertes fabuleuses…

Samael Aun Weor : Marconi était génial, aucun doute là-dessus ! Mais s’il était un homme à la conscience éveillée… c’est quelque chose qui reste à savoir. Il est très difficile de trouver des hommes avec une conscience éveillée ; car il y a même des gens brillants dans le domaine de la technologie, de la physique, de la chimie, mais ça ne veut pas dire qu’ils sont éveillés.

N’importe quelle personne sous hypnose peut parfois trouver des trucs formidables, même si son nom n’est pas Marconi. Et cela ne veut pas dire qu’il n’est pas en état d’hypnose ; il y a des sujets qui ont des intelligences pétillantes, qui auraient l’air d’être éveillés, mais ce n’est pas le cas, ils dorment profondément. Ce qui se passe, c’est que les sujets en état de transe hypnotique ont aussi des phénomènes de lucidité extraordinaires.

Disciple : J’ai lu un livre intitulé « J’ai été sur Mars » qui parle des découvertes de Marconi et de ses disciples, ici en Amérique, qui ont des contacts avec les habitants de Mars.

Samael Aun Weor : Oui, nous connaissons le travail de Narciso Genovese, nous le connaissons très bien. Mais ce que nous disons, clairement, au sujet de la conscience, c’est quelque chose qui devrait nous intéresser plus que tout cela.

Tant qu’on continue dans un état d’hypnose, ça va très mal. S’éveiller : c’est l’important. Pourrait-on s’éveiller si on n’a pas détruit les conséquences de l’abominable organe kundabuffer ? Bien sûr que non, n’est-ce pas ? Si on ne détruit pas ces terribles conséquences que l’on porte à l’intérieur, dans son organisme, dans les cinq cylindres de sa propre machine humaine, eh bien, on ne peut pas atteindre l’éveil. Comment y parvenir, de quelle manière ? Ne voyez-vous pas que la conscience est enfermée dans ces éléments qui constituent l’ego ?

Disciple : Voyez notre responsabilité, comme vous l’avez décrite, de ne pas gaspiller notre énergie.

Samael Aun Weor: Eh bien, en effet, l’énergie ne doit pas être gaspillée, elle doit être accumulée et non gaspillée bêtement. Il faut donc avant tout comprendre l’état dans lequel nous nous trouvons et travailler à la désintégration des éléments inhumains que nous portons en nous. De tels éléments proviennent de l’abominable organe kundabuffer.

Maintenant, vous voyez, vous devez savoir que l’organe kundabuffer n’a pas complètement disparu dans son état physique. Nous savons déjà que cet organe existait physiquement, qu’il s’agissait d’une projection vers le bas de la colonne vertébrale dorsale (la même queue des singes). Quand il a disparu, il est resté toujours un petit résidu osseux, (le coccyx) qui vers le bas se situe à l’extrémité de la colonne vertébrale.

Eh bien, ce petit résidu osseux (le coccyx) a encore le pouvoir de convertir n’importe quelle forme mentale négative en un nouvel agrégat psychique. Il peut cristalliser n’importe quelle forme mentale négative, la transformer en un nouvel ego, un nouvel agrégat, ainsi il continue à le faire, constamment.

Si on va au cinéma, par exemple, et qu’on regarde un film plein de luxure et qu’on s’identifie à une scène… que se passe-t-il ? Il est très clair que plus tard on créera une effigie mentale, très semblable à celle qu’on a vue à l’écran et cette effigie prend vie, et elle vient rester dans notre constitution intime, convertie en un nouveau ego psychologique, un ego de la luxure.

Qui l’a créé ? La simple vue de cette forme sur l’écran n’expliquerait pas tout de sa création. Mais puisqu’il y a un résidu osseux de cette sinistre queue, eh bien, un tel résidu a toujours ce pouvoir. En regardant cette figure érotique à l’écran, elle a aussi le pouvoir de la cristalliser et de la faire prendre forme dans notre psyché, de la convertir en un nouvel ego, en un nouvel élément inhumain au sein même de notre psyché.

C’est ainsi que l’être humain vit constamment, pourrait-on dire, renforçant en lui-même les mauvaises conséquences de l’abominable organe kundabuffer, car à chaque ajout que l’on augmente, alors, à ceux qui existent déjà au sein de notre organisme, un nouveau pourcentage de conscience donc restant embouteillée.

Donc, l’état dans lequel nous nous trouvons est vraiment malheureux. Et si on ne révolutionne pas contre soi-même, si on ne prend pas les armes contre soi-même, eh bien, il ne sera pas possible de s’éveiller de l’état de somnolence hypnotique dans lequel nous nous trouvons.

Il ne suffit pas de simplement comprendre que nous sommes dans un état hypnotique, il faut faire quelque chose pour s’éveiller de cet état, sinon nous échouerions inévitablement, nous finirions par entrer dans l’involution submergée, car si nous ne sommes pas capables de faire le travail, la nature doit nous aider.

Comment la nature nous aide-t-elle ? Eh bien, en nous avalant ! En entrant dans le ventre de cette grande terre, de cette planète terre, nous involuons de manière terrifiante dans ces régions, vers le centre de la terre.

Les forces centrifuges y désintégreront différents éléments inhumains jusqu’à ce qu’il n’en reste plus ; c’est la seconde mort. Une fois cela réalisé, l’essence refait surface, elle ressort libre, sous la lumière du soleil, pour amorcer de nouveaux processus évolutifs. C’est une aide supplémentaire, qui est donc donnée aux perdus. Ce n’est pas très bon, n’est-ce pas ? Descendre dans les mondes infernaux n’est pas très recommandable.

Disciple :…un changement de plusieurs milliers d’années, contre un parmi quelques-uns…

Samael Aun Weor : Oui, il est préférable de désintégrer l’un de ces éléments inhumains, personnellement, et d’éviter de tomber. Pour les Soufis Mahométan, la descente aux mondes infernaux n’est pas une punition, mais plutôt, disons, un système de purification et de libération ; et en ce sens, eh bien, il y a une certaine logique. Mais je considère que c’est une punition, car si on ne le méritait pas (entrée dans ces régions), on n’y entrerait pas ; mais, on le mérite, car si on ne désintègre pas l’ego, on mérite d’entrer.

Ce n’est pas agréable du tout de descendre dans cette région. Je vous conseille mieux, que vous désintégriez l’ego ici et maintenant, de cette façon vous éveillerez votre conscience, vous sortirez de cet état hypnotique dans lequel vous vous trouvez.

Comme vous pouvez le voir, eh bien, nous ne sommes pas très d’accord avec les divers systèmes philosophiques qui existent dans d’autres organisations. Venons-en au fait, aux faits. Nous ne voulons donc pas construire une personnalité, disons, Kalkienne ; ce que nous voulons, c’est nous éveiller, et c’est ce qui est important.

S’il y a une autre question avant d’effectuer notre chaîne de prière, les frères et sœurs peuvent la poser librement. Eh bien, voyons sœur.

Disciple : Certains des ésotéristes qui ont lu vos livres disent que vous êtes un initié, n’est-ce pas ? Que vous êtes déjà un homme, totalement auto-réalisé. Mais qu’ils ont voulu voir, ou connaître quelqu’un de vos disciples qui se sont auto-réalisés ; ainsi, ils veulent connaître parmi tous vos disciples, celui qui s’est auto-réalisé. Parce que le chemin est extrêmement difficile…

Samael Aun Weor : Eh bien, ceux qui parlent comme ça le font vraiment, parce qu’ils cherchent des failles, n’est-ce pas ? Pour des raisons d’éviter ces enseignements, ce travail. Ils préfèrent généralement entendre ces petites écoles de Kali Yuga ; ces petites écoles sont nées précisément à la suite des investigations de Richard Charcot, César Lombroso, Camilo Flammarion, etc., etc. Ces investigateurs qui étaient motivés par une pauvre nonne tombée en état de transe hypnotique, contemplant un portrait.

Bien sûr, ces petites écoles, typiques du Kali Yuga, ont émergé, parce qu’elles sont très consolantes, elles sont confortables : ces écoles disent qu’un jour « à travers l’évolution, petit à petit, on arrivera, qu’un jour on arrivera, donc, vous n’avez pas à vous soucier de la Kundalini, non, ne pas développer cela, car c’est très dangereux ! »

Si quelqu’un essaie de leur enseigner la neuvième sphère, le sexe, non, ils ne veulent rien entendre à ce sujet ; c’est un péché, un tabou, nocif pour le corps, et je ne sais quoi d’autre.

Mais si vous regardez toutes les excuses qu’ils donnent, vous vous rendrez compte qu’ils n’ont qu’une cause, qu’un mobile : se justifier. Car, bien sûr, le maithuna implique une terrible série de sur-efforts, et leur ego animal, eh bien, il n’aime pas ce type de sur-efforts, encore moins dans le domaine du plaisir. L’ego animal veut continuer à jouir de la luxure, de la fornication… Que fait l’ego alors ? Cherchez une excuse qui dit qu’un tel chemin est très dangereux, une excuse pour ne pas aller sur ce chemin.

Pourquoi l’ego parle-t-il ainsi ? Eh bien, pour justifier sa propre faiblesse. L’ego dit : « la Kundalini ? Non, non, développer la Kundalini est extrêmement dangereux ! » Que veut l’ego avec ça ? C’est une justification de la faiblesse, de la peur.

Alors leur ego dit : « si l’évolution doit amener quelqu’un à la perfection, alors pourquoi s’inquiéter de faire quelque chose de spécial, sans effort, si nous devons tous y arriver ? Mieux vaut continuer à danser, continuer à boire nos verres, fumer nos bons cigares, forniquer et, se délecter de la vie ! Puisque, enfin, un jour nous arriverons… »

Disciple : Et on n’y arrive pas à travers l’évolution ?

Samael Aun Weor : Eh bien, l’humanité n’est pas encore arrivée là par le chemin de l’évolution… voyez, des millions d’années se sont écoulées et nous sommes dans la même situation. Sommes-nous déjà arrivés ? Chaque jour, l’humanité est pire. Maintenant, ils sont dans un état de dégénérescence effrayant, est-ce une évolution ? Est-ce la perfection ? Qu’est-ce que c’est ? Les faits contredisent complètement ces doctrines, les faits sont contre le dogme de l’évolution.

Je ne veux pas vous dire que le chemin que nous indiquons ressemble, dirons-nous, à « manger des enchiladas », n’est-ce pas ? Ces choses sont assez difficiles, mais pensez qu’il y a un ordre supérieur, et que dans cet ordre supérieur il y a des maîtres comme K. H., maître Morya, comme D’estisac, Mr. D’estisac, Raymond Lully, le grand alchimiste qui a enrichi l’Europe avec ses fondations, alors qu’il restait pauvre ; Nicolas Flamel, qui soit dit en passant, vit maintenant en Inde avec sa femme Pernelle. Il y a donc de nombreux maîtres illustres issus de la confrérie blanche. Cagliostro, Saint Germain, etc., ils arrivent tous par la voie alchimique, car il n’y en a pas d’autre.

Les chemins que nous avons examinés, tous les chemins possibles, nous amènent à conclure qu’il n’y a pas d’autre que le chemin alchimique. Il n’est pas possible d’atteindre l’état d’adepte, d’atteindre l’auto-réalisation intime sans avoir fait le merveilleux travail alchimique. Quiconque a déjà étudié l’alchimie dans la vie sait très bien que personne ne peut atteindre l’auto-réalisation sans faire l’œuvre merveilleuse, sans avoir travaillé sur l’œuvre merveilleuse.

Blavatsky elle-même a écrit six énormes volumes de La Doctrine Secrète ; elle termine le sixième tome en parlant du feu, de l’INRI, le lapis philosophorum, dit-elle (le lapis de la nature). Chiram, le feu, et quiconque veut en savoir plus et continuer à avancer dans ces études, que la meilleure chose à faire est de rechercher les alchimistes médiévaux. Alors, ces six tomes incitent à étudier l’alchimie sexuelle, qu’on le veuille ou non !

Si vous lisez La Doctrine Secrète, vous y trouverez dans le sixième volume ce que je vous dis. Elle-même, étant une vieille femme, a dû épouser le colonel Olcott, afin de mener à bien l’œuvre merveilleuse. Qu’elle a tout fait ? Elle n’a pas tout fait ; mais elle du moins elle a éveillé le feu sacré ou restauré le feu dans ses véhicules existentiels supérieurs de l’Être ; et cela suffit.

« Le Supérieur est d’accord avec l’Inférieur ; et l’Inférieur avec le Supérieur ; pour effectuer cette Œuvre vraiment merveilleuse »—qui est l’Homme. Car l’œuvre secrète de Chiram, ou du Roi Hiram dans la Kabala, « un en Essence, mais trois en Aspect », est l’Agent Universel ou Lapis Philosophorum. Le point culminant de l’Œuvre Secrète est l’Homme Spirituel Parfait, à une extrémité de la ligne ; l’union des trois éléments est le Solvant Occulte dans « l’Âme du Monde », l’Âme Cosmique ou Lumière Astrale, à l’autre ; et, sur le plan matériel, c’est l’Hydrogène dans sa relation avec les autres gaz. Le To on, vraiment ; celui « que personne n’a vu si ce n’est le Fils » ; cette phrase s’appliquant à la fois au Kosmos métaphysique et physique, et à l’Homme spirituel et matériel. Car comment ce dernier pourrait-il comprendre le To on le « Père unique », si son Manas, le « Fils », ne devient pas (comme) « Un avec le Père », et à travers cette absorption recevoir l’illumination de « l’instructeur divin », Guru – Atma-Buddhi ?

«  Si tu veux comprendre le SECONDAIRE (« Création », soi-disant), O Lanoo, tu devrais d’abord étudier sa relation avec le PRIMAIRE. » (Commentaire, Livre de Dzyan, III. 19.)

La première Race avait trois éléments, mais pas de Feu vivant. Pourquoi ? Car :

« Nous disons quatre éléments, mon fils, mais devrions dire trois », dit Hermès Trismégiste. « Dans le Cercle Primaire » (création) ce qui est marqué

se lit « Racine », comme dans le Secondaire également.

Ainsi en Alchimie ou Hermétisme Occidental (variante de l’Ésotérisme Oriental) on trouve :

Et ces trois sont tous des quaternaires complétés par leur Racine, le Feu. L’Esprit, au-delà de la Nature manifestée, est le souffle ardent dans son Unité absolue. Dans l’Univers manifesté, c’est le Soleil Central Spirituel, le Feu électrique de toute Vie. Dans notre Système, c’est le Soleil visible, l’Esprit de la Nature, le dieu terrestre. Et dans, sur et autour de la Terre, son Esprit ardent – l’air, le feu fluidique ; eau, feu liquide ; Terre, feu solide. Tout est feu — ignis, dans sa constitution ultime, ou I, dont la racine est O (le néant) dans nos conceptions, le Tout dans la nature et son esprit. Pro-Mater est le feu divin. C’est le Créateur, le Destructeur, le Conservateur. Les noms primitifs des dieux sont tous liés au feu, depuis agni, l’Aryen, jusqu’au dieu Juif qui « est un feu dévorant ». En Inde, Dieu est appelé dans divers dialectes, Eashoor, Esur, Iswur et Is’Vara, en Sanskrit le Seigneur [Īśvara], de Īśa, mais c’est principalement le nom de Siva, le Destructeur ; et les trois principaux dieux Védiques sont Agni (ignis), Vayu et Sûrya – Feu, Air et Soleil, trois degrés occultes de feu. En Hébreu אזא (aza), signifie illuminer, et אשא (asha) est le feu. Dans l’occultisme, « allumer un feu » est synonyme d’évoquer l’une des trois grandes puissances de feu, ou « d’invoquer Dieu ». En Sanskrit Osch ou Asch est le feu ou la chaleur ; et le mot Égyptien Osiris est composé (comme le montre Schelling) des deux primitifs aish et asr, ou un « enchanteur de feu ». Aesar dans le vieil Étrusque signifiait un Dieu (étant peut-être dérivé d’Asura des Vedas). Aeswar et Eswara sont des termes analogues, comme le pensait le Dr Kenealy. Dans la Bhagavad Gita nous lisons : « Iswara réside dans chaque être mortel et met en mouvement, par son pouvoir surnaturel, toutes les choses qui montent sur la Roue du Temps. C’est le créateur et le destructeur, vraiment. « Le feu primitif était censé avoir un appétit insatiable pour dévorer. Maxime de Tyr raconte que les anciens Perses jetaient dans le feu des matières combustibles en criant : « Dévore, ô Seigneur ! Dans la langue Irlandaise, Easam, ou Asam, signifie « créer », et Aesar était le nom d’un ancien dieu Irlandais, signifiant « allumer un feu » » (Kenealy). Les Kabbalistes et symbologistes Chrétiens qui ont défiguré Pymandre – au premier rang desquels l’évêque d’Ayre, François de Tours, au 16e siècle – divisent les éléments de cette manière :

Les quatre éléments formés à partir des substances divines et des Esprits des Sels de la Nature représentés par —

Saint Matthieu. Ange-Homme (Jésus-Christ, Ange-Homme, Mikael), Eau

A-ω Saint-Marc. Le Lion, Feu

E-Y Saint-Luc. Le Taureau, Terre

I – O Saint Jean. L’Aigle, Air*

*À ceux qui demanderaient « Qu’est-ce que l’hydrogène a à voir avec l’air ou l’oxygénation ? » on lui répond : « Étudiez d’abord l’ABC de l’Alchimie Occulte. » Dans leur souci, cependant, d’identifier prophétiquement Pymandre, « la bouche du Mystère », avec saint Jean-Baptiste, ils identifiaient ainsi aussi les 7 Kabeiri et les taureaux Assyriens avec les Chérubins des Juifs et des Apôtres. Ayant, en outre, à tracer une ligne de démarcation entre les quatre et les trois – ces derniers étant les anges déchus ; et de plus, pour éviter de les relier aux « Sept Esprits du Visage », les Archanges, ils ont jeté sans ménagement tout ce qu’ils n’ont pas choisi de reconnaître. D’où la perversion dans l’ordre des Éléments, pour les faire coïncider avec l’ordre des Évangiles, et identifier l’Ange-Homme au Christ. Avec les Chaldéens, les Égyptiens, dont Moïse a adopté les Chroub (chérubins sous leur forme animale), et les Ophites ; avec tous ceux-ci, les anges, les planètes et les éléments, étaient symbolisés mystiquement et alchimiquement par le Lion (Mikael) ; le Taureau (Uriel); le Dragon (Raphael); l’Aigle (Gabriel); l’Ours (Thot-Sabaoth) ; le Chien (Eratoth); le Mulet (Uriel ou Thartharaoth). Tout cela a un sens qualificatif.

H, la Quintessence, Ἡ ΦΛΟΞ (une flamme), Flamma-Virgo (huile vierge), Flamma Durissima, Virgo, Lucis Æterna Mater.

La première race d’hommes n’était donc que les images, les doubles astraux, de leurs Pères, qui étaient les pionniers, ou les Entités les plus avancées d’une sphère précédente quoique inférieure, dont la coquille est maintenant notre Lune. Mais même cette coquille est toute-potentielle, car, ayant engendré la Terre, c’est le fantôme de la Lune qui, attiré par affinité magnétique, a cherché à former ses premiers habitants, les monstres pré-humains, (vide supra, stance II.). Pour s’en assurer, l’étudiant doit à nouveau se tourner vers les Fragments Chaldéens et lire ce que dit Berosus. Berosus a obtenu ses informations, nous dit-il, d’Ea, la divinité mâle-femelle de la Sagesse. Tandis que les dieux étaient engendrés dans son sein androgyne (Svâbhâvat, Espace-Mère) ses reflets (de la Sagesse) devinrent sur Terre la femme Omoroka, qui est la Thavatth Chaldéenne, ou la Thalassa Grecque, la Profonde ou la Mer, qui ésotériquement et même est exotériquement la Lune. C’est la Lune (Omoroka) qui a présidé à la création monstrueuse d’êtres indescriptibles qui ont été tués par les Dhyānis. (voir A. H. Sayce, Lectures on the Origin and Growth of Religion as Illustrated by the Religion of the Ancient Babylonians, 1887, Hibbert Lectures Series, pp. 370 et suiv. ; également dans la partie II., « Adam-Adami » – La Doctrine Secrète de Helena Petrovna Blavatsky

Pour le reste, ceux qui aiment faire des culbutes, du hatha-yoga, des poiriers, se tordre les jambes, et alors ?… Il n’y a pas d’autre choix que de suivre le conseil de Blavatsky : « quiconque veut avancer dans ces études, il vaut mieux chercher les alchimistes médiévaux »… Moi, en tant qu’alchimiste que je suis, j’enseigne à l’humanité le chemin de l’œuvre merveilleuse…

Paix Invérentielle

Élaboration d’un Instructeur sur la Conférence

Citations des Écritures commentées par un instructeur gnostique, en prologue à la conférence de Samael Aun Weor.

« Le Quinzième Arcane correspond à ce que la Bible désigne comme Satan, et il correspond également à ce que les Égyptiens appellent Seth שת dans son aspect négatif.

Si Kabbalistiquement on additionne les chiffres du nombre 15, on a 1 + 5 = 6 ; nous savons déjà que (6 est sheeth שית en Araméen) le nombre six correspond au sexe. Cela signifie qu’il y a dans le sexe une force majeure qui peut libérer l’être humain, mais aussi une force majeure qui peut asservir l’être humain.

Ainsi, Seth שת a deux aspects. Son aspect négatif est Satan (שטן, le feu de l’organe kundabuffer) et l’aspect positif de Seth שת correspond au (feu dans la) colonne vertébrale dorsale (le feu de Noah et Seth, le Nahashoth נחשת ou serpent d’Airain, la Kundalini). Ainsi, le ténébreux et satanique Seth שת doit être tué. C’est l’ego lunaire qui est constitué de milliers de démons et qu’Horus doit vaincre avec l’aide d’Isis, la Mère Divine. Les démons rouges de Seth שת doivent mourir » – Samael Aun Weor

« Et Adam (le cerveau dans les deux sexes) connut à nouveau leurs épouses Ishoth אשת (lingam-yoni) ; et elle (la Schekinah שכינה) enfanta un fils et appela son nom Seth שת : Car Elohim m’a nommé une autre semence (qui connaît le bien et le mal) à la place d’Abel (l’âme humaine), que Caïn (le feu) a tué. » – Genèse 4 : 25

En d’autres termes, Abel הבל émerge inversé (תשרק) en tant que Seth שת depuis Klipoth vers la tête d’Adamah (notre physicalité) grâce à Kuf ק (Vav et Caph = 8). La lettre Reish ר représente rosh ראש, la tête ou le cerveau. La forme de la lettre Kuf ק a un Vav, symbole de la moelle épinière et un Caph symbole de la kippah כיפה. Par conséquent, celui qui utilise le pouvoir de son Kuf ק à des fins hypnotiques de leur Seth שת ténébreux satanique et égoïste naît en tant que Kuf קוף dans Klipoth קליפת (enfer).

« Et Adam (le cerveau dans les deux sexes) vécut cent trente ans, et engendra (selon l’alliance du feu, ברית אש brith esh, dans Yesod) à sa propre ressemblance, selon son image (en d’autres termes, selon le bien et le mal) ; et appela son nom Seth שת (Seth : ש Shin 300 et ת Tav 400 = 7, les sept puissances ardentes de la croix sexuelle) » – Genèse 5 : 3

Le Zohar déclare :

« Rabbi Joseph dit: « Adam, à travers la désobéissance au commandement divin, a perdu la connaissance et la compréhension de la doctrine secrète et du pouvoir occulte et de la signification des lettres de l’alphabet à l’exception des deux dernières, à savoir les lettres Shin (ש) et Tav (ת), parce que (ces lettres sont restées enfermées dans les démons rouges de Seth שת) bien qu’Adam ait péché, la bonté n’était pas encore totalement éteinte en lui et donc pour exprimer son sentiment de gratitude pour cette concession, il a appelé son fils Seth שת. Après la repentance et la réconciliation d’Adam avec son Seigneur, les lettres avec la connaissance de leur signification mystique et de leur pouvoir lui revinrent, mais dans leur ordre inverse, ainsi (le serpent d’airain – le Noah הנח et Seth שת – chuchotera ou sifflera נחש הנח – שתשריקות תשרק), dans lequel ils ont continué jusqu’au jour où les enfants (archétypes d’âme) d’Israël se sont tenus au pied du Mont Sinaï (sixième sephirah Tiphereth), lorsqu’ils se sont à nouveau arrangés dans leur ordre normal comme le jour où les cieux et la terre ont été créés. Cette redistribution des lettres alphabétiques a contribué au bien-être permanent et à la pérennité du monde. »

« Rabbi Abba dit: « Quand Adam a transgressé, les cieux et la terre ont tremblé et ont souhaité se dissoudre dans leurs éléments d’origine et disparaître complètement (dans Klipoth) parce que l’alliance (de chasteté) sur l’ordre de Marie (אדם על פקודא ד מאריה) sur lesquels ils étaient fondés avait été brisé par l’orgasme d’Adam, dont il est écrit :

Ainsi, יהוה אם (la mère Am אם est Eve, elle est égale à la dixième lettre Iod י, qui représente la dixième sephirah Malkuth ; ainsi, Eve, Havah הוה) a dit: Si mon alliance (de feu, ברית אש brith esh, dans Yesod) n’est pas (entre) le jour et la nuit (mari et femme), alors l’alliance (de feu, ברית אש brith esh, dans Yesod) du ciel et de la terre (Tiphereth et Malkuth) je n’ai pas nommé » – Jérémie 33 : 25

Nous savons que cette alliance a été rompue par la transgression (orgasmique ou sexuelle) d’Adam, comme le dit l’Écriture :

« Et le quoi ו ה מה (quoi (מה) est (אם) Shaddai שדי, la force sexuelle toute-puissante), alors qu’Adam transgressait une alliance (ברית), là (dans leur acte sexuel) ils ont traité traîtreusement contre moi (Binah). » – Osée 6 : 7

Si le Saint n’avait pas prévu qu’Israël en arrivant à (la sixième sephirah Tiphereth ou) le Mont Sinaï garderait l’alliance, le monde n’aurait pas survécu à son existence et serait retourné dans le chaos (Klipoth). »

Rabbi Ézéchias dit: « Le Saint a remis et pardonne à tous ceux qui confessent ses péchés et ses méfaits. Observez que lorsque le monde a été créé, le Saint a fait l’alliance (de l’alchimie) sur laquelle il continue d’exister. Nous déduisons cela du mot Barashith בראשית qui devrait être écrit ainsi, bara ברא, sheeth שית (Araméen 6): signifiant ‘Il a créé six (bara ברא sheeth שית), Israël, sixième sephirah Tiphereth’ avec l’alliance (ברית), symbolisé par la lettre Iod (י) au milieu du mot sheeth שית qui bien que la plus petite des lettres alphabétiques, représente néanmoins l’alliance (entre mari et femme, la Monade-Shin ש et Malkuth-Tav ת) à travers laquelle toutes les bénédictions viennent à l’humanité. Lorsqu’un fils lui est né, Adam (en tant qu’âme humaine, sixième sephirah Tiphereth, Israël) a confessé son péché et a été pardonné par le Saint, et donc il a appelé son nom Seth שת, ayant les mêmes lettres consonantiques que sheeth שית sans le Iod (י), symbole de (Schekinah שכינה, Malkuth) l’alliance qu’il (Israël, sixième sephirah Tiphereth, en tant qu’âme humaine) avait transgressé. De plus, la sainte alliance (ברית) est également symbolisée par la lettre Beth (ב) qui s’est incorporée avec Shin (ש) et Tav (ת) lorsque les enfants (archétypes de l’âme) d’Israël se tenaient au pied du Mont Sinaï (sixième sephirah Tiphereth) et ainsi forma le Sabbath (שבת), dont il est écrit, ‘C’est pourquoi les enfants (archétypes de l’âme) d’Israël (sixième sephirah Tiphereth) garderont le Sabbath שבת (le bath בת, fille du Shin ש, ou alliance du Iod י, la Schekinah שכינה, Malkuth) à travers leurs générations pour une alliance perpétuelle.’ C’est un signe entre moi et les enfants (archétypes de l’âme) d’Israël (sixième sephirah Tiphereth, l’âme humaine) pour toujours.’ » (Exode 31 : 16).

Rabbi Joseph dit: « Les deux lettres Shin (ש) et Tav (ת) ont ensuite été associées et à partir du moment où les enfants (archétypes de l’âme) d’Israël ont reçu l’alliance (de feu, ברית אש brith esh, dans Yesod) au Mont Sinaï (sixième sephirah Tiphereth), ils ont acquis la connaissance occulte et la compréhension de la signification mystique de toutes les lettres de l’alphabet qui, à l’exception de Shin (ש) et Tav (ת), étaient devenues perdues pour l’humanité. »

Rabbi Jehudah dit: « De la naissance de (la connaissance du bien et du mal) Seth שת à la venue d’Israël au Mont Sinaï (sixième sephirah Tiphereth), les mystères des lettres ont été progressivement dévoilés et révélés aux patriarches, mais pas complètement, car les lettres n’étaient pas dans leur ordre normal comme à l’heure actuelle. »

Rabbi Eleazar dit : « A l’époque d’Enosh, les hommes étaient profondément versés dans la connaissance occulte et la science magique et la manipulation des forces naturelles, dans lesquelles personne n’était plus habile que lui, depuis l’époque d’Adam dont l’étude principale était sur les propriétés occulte des feuilles de figuier ou de l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal. C’est Enosh qui a enseigné et transmis ce savoir occulte à ses contemporains, qui à leur tour l’ont transmis aux antédiluviens, les adversaires persistants et pervers de Noah (mieux dit : le Noah הנח et Seth שת ou serpent d’airain, Nahashoth נחשת). Ils se vantaient que par leur science magique, ils étaient capables de conjurer les jugements divins qui les menaçaient. Pendant qu’Enosh vivait, les hommes furent initiés à la vie supérieure, comme le déclare l’Écriture « Alors commencèrent les hommes à faire des invocations au nom de Iod-Havah יהוה. »

Rabbi Isaac dit : « Tous les hommes justes qui ont vécu après Enosh, comme Jared, Mathusalem et Enoch, ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour restreindre la pratique des arts magiques noirs, mais leurs efforts se sont avérés vains et inefficaces ; de sorte que leurs professeurs, fiers de leurs connaissances occultes, devinrent rebelles et désobéissants à leur Seigneur, disant :

‘Quoi (מה) est (Am אם, mère) Shaddai שדי, (la force sexuelle toute-puissante), parce que (de cela) nous avons été asservis (כי נעבדנו) et (מה, אם, la Schekinah שכינה) est verrouillée parce qu’il (le cerveau) a été blessé. » – Job 21 : 15

Ainsi, parlaient-ils et imaginaient bêtement que par leur occultisme et leur magie noire, ils seraient capables d’annuler et de détourner le jugement (karma) imminent qui devait les balayer complètement de l’existence. En voyant leurs mauvaises actions et pratiques, le Saint fit revenir la terre à son état antérieur et s’immergea dans l’eau. Après le déluge, cependant, il a redonné la terre à l’humanité, promettant, dans sa miséricorde, qu’elle ne devrait plus jamais être détruite de la même manière. Il est écrit:

« Iod-Havah יהוה est assis (comme Mah מה, quoi, ou Eve, Havah הוה, dans Yesod יסוד) sur le déluge (les fluides génitaux, dans les deux sexes) ; oui Iod-Havah יהוה est assis (comme Mi מי, qui, dans Daath דעת, sur le déluge, le liquide céphalo-rachidien, dans les deux sexes) comme Roi pour toujours. » – Psaume 29 : 10

Le mot qui a assis le décret, ici, est Iod-Havah יהוה et non Elohim אלהים ; le premier (Iod י) représentant la miséricorde, le second (Iod י) la sévérité et le jugement. À l’époque d’Enosh, même les jeunes enfants devenaient des étudiants et s’entraînaient dans la crainte des mystères supérieurs et de la connaissance de la doctrine secrète. »

« Elijah ou El-IAO אליהו (Chesed אל et Kether, Chokmah, Binah יהו IAO) dit : רבי ידעת מה הוא מי ברא אלה, dont la traduction ésotérique est : Rabbi, saviez-vous, « quoi est qui – מה הוא מי » (Mah מה ‘quoi’ est la mère Am אם, elle est Eve, elle est égale à la dixième lettre Iod י, qui représente la dixième sephirah Malkuth ; ainsi, le Iod י est aussi Eve, c’est-à-dire Havah הוה, le Iod-Havah יהוה dans Malkuth). Voici son Iod י est dans Daath ידעת, ce Iod י est aussi dans qui (מי). Ainsi, qui (מי) a créé Elah אלה (Eve, הוה Havah) afin de former le mot « Elohim אלהים » qui est un mot occulte et a ainsi été révélé et expliqué dans le collège céleste. Lorsque le Plus Secret (Ain Soph אין סוף) a souhaité se révéler, Il a d’abord créé un point (lettre Iod י), et il est devenu (Kether) une pensée divine (une couronne), dans laquelle se trouvaient les idées de toutes les choses créées et les formes de toutes choses, et aussi (la lettre Iod י comme dixième lettre de l’alphabet, représente) cette lumière sainte et glorieuse (de la dixième sephirah Malkuth, la Reine) dans laquelle était le Saint des Saints – une structure de dimensions magnifiques et élevées, le travail de cette pensée divine et du commencement (Berashyth בראשית ou Brith Eash ברית אש, alliance de feu), ou la pierre angulaire, (comme il est écrit 🙂

« La pierre (Malkuth, la Reine) que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la tête du coin. Par Ath מאת Iod-Havah יהוה le fait ; cela (Zain Ath זאת) est merveilleux à nos yeux. » – Psaume 118 : 22, 23

À cette structure, cachée et dissimulée dans le nom encore ineffable, découverte connue uniquement sous le nom de Mi מי (qui), qui Mi מי souhaitait se manifester et être appelée par un nom et se parer et se vêtir d’un vêtement précieux et resplendissant. Il a donc créé Elah אלה (déesse), qui est alors devenue une partie du nom divin ; car ces mots, joints et associés ensemble, forment Elohim אלהים, qui est composé d’Elah אלה (déesse), et Mi מי inversé et qui n’existait pas avant cette conjonction. A ce mystère les adorateurs du veau d’or faisaient allusion en criant :

« Elah אלה est ta déesse אלֹהיך, Oh, Israël Ashera t’a fait monter du pays d’Égypte אשרה עלוך מארץ מצרים ! » – Exode 32 : 8

Comme sur le travail de création, Mi מי reste conjoint à Elah אלה (la déesse Marie מאריה, la Schekinah שכינה), donc au nom Elohim אלהים ils sont toujours inséparables. Et en raison de cette unité, le monde se tient (sur Yesod יסוד, qui est le Sod סוד, secret des deux lettres Iod י séparées par le Vav ו – le firmament – la colonne vertébrale, sous la forme de la lettre Aleph א). » – Zohar

C’est pourquoi Iod-Havah Elohim יהוה אלהים (Binah בינה) est Père (Mi מי, qui est le Iod י d’ Elohim אלהים, le liquide céphalo-rachidien) et Mère (Mah מה, quoi est le Iod י d’Eve, Havah הוה, les fluides génitaux, dans les deux sexes) les eaux créatrices sexuelles, Hamayim המים dans la sephirah Daath דעת en-haut et la sephirah Yesod יסוד en-bas. Comme ce qui est en-haut ainsi est ce qui est en-bas.

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