Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

Samael Aun Weor en Retraite

« Le Soleil de Minuit guide les initiés dans les Mondes Supérieurs. Les initiés doivent connaître les mouvements symboliques du Soleil de Minuit.

Le lever du soleil équivaut à la naissance, au lever et à la manifestation de Lui, etc.

Le coucher du soleil allégorise la mort de quelque chose, la descente de quelque chose, etc.

Le Soleil, d’une splendeur complète au midi, allégorise la plénitude complète, le triomphe complet, le succès de telle ou telle initiation, etc.

Nous nous référons catégoriquement au Soleil-Christ, le Logos, le Soleil Astral.

Les mystiques voient le Soleil Astral. Il les guide sur le chemin du fil du rasoir.

Lorsque les nuages du ciel couvrent le Soleil Astral, cela signifie que l’ego animal est encore très fort à l’intérieur de l’initié.

Il est nécéssaire, il est urgent de dissoudre l’ego animal, pour le réduire en poussière cosmique. » – La Pistis Sophia Dévoilée par Samael Aun Weor

Le moment précis est donc venu où nous nous sommes tous réunis ici, dans cette forêt, pour un échange mutuel d’impressions. Vraiment, nous sommes une grande famille appelée à transformer le monde. Tout d’abord, il convient que chacun de nous se soucie de se transformer. Si nous devions nous transformer, nous transformerions le monde ; et puisque tel est notre désir, nous devons travailler sur nous-mêmes…

[Le maître monte sur une petite colline pour continuer à parler].

Me voilà un peu plus haut !…

Nous sommes, comme vous pouvez le voir, dans un très bel endroit, entouré d’arbres très précieux, il y a ici un ancien monastère, qui est sous les yeux de chacun de nous…

Le Christ-Soleil

Incontestablement, la partie mystique est fondamentale ; le Christ intime c’est ce qui compte… Ce monastère, ces arbres, ont une certaine délicieuse saveur Christique qui nous invite à la transformation spirituelle…

On a beaucoup parlé du Christ historique. On a beaucoup parlé de Jésus de Nazareth en tant que grand messager, mais le moment est venu de réfléchir au Christ intime : Le Christ est une réalité d’instant en instant, de moment en moment ; ce qui compte est le Christ intime, il peut totalement nous transformer, il se manifeste en nous quand l’ego est mort. Nous devons travailler intensément sur nous-mêmes en dissolvant (les nuages, symbole de) les éléments indésirables que nous portons à l’intérieur de nous, afin que (le soleil) Christ se manifestera à travers nous…

Frères et sœurs, le temps est venu pour l’humanité d’apprendre à mieux comprendre l’ésotérisme solaire Christique ; le moment est venu pour nous de rechercher le Christ à l’intérieur de nous, ici et maintenant.

Le Christ nous donne pouvoir sur tout ce qui est, sur tout ce qui a été, sur tout ce qui sera. Celui qui incarne le Christ (solaire) acquiert le pouvoir sur le feu, sur l’air, sur l’eau, sur la terre.

Maintenant, je veux vous démontrer concrètement, la puissance du Soleil-Christ ; et je vais vous le prouver en dissolvant un petit nuage qui est là. Le voyez-vous, ce nuage là-bas? Je vais le désintégrer en 4 minutes. Asseyez-vous s’il vous plaît…

Le nuage est là; il est sous vos yeux, en train de se désagréger, regardez-le !…

Là je l’ai désintégré pour que vous puissiez voir le pouvoir du Christ Intime, qui agit sur toute la nature. Mais je vais en désintégrer un plus gros. Il est maintenant (au-dessus de vos têtes) sur le côté droit. Vous le voyez ?… Là je l’ai désintégré ! Êtes-vous satisfaits ?…

Étudiants : Oui, maître…

Samael Aun Weor : Ainsi, le Soleil-Christ incarné dans un être humain a pouvoir sur toute la nature, sur le cosmos, sur le feu, sur l’air, sur les eaux, sur tout ce qui est, sur tout ce qui a été, sur tout ce qui sera. J’aime vous parler avec des faits…

Alors, mes chers frères et sœurs, je vous invite à suivre le chemin du Soleil-Christ intérieur ; penser au Soleil-Christ, non pas en tant que personnage historique, mais en tant que force intime. Le Soleil-Christ est le Logos ; et le Logos existe dans tout ce qui est, dans tout ce qui a été et dans tout ce qui sera. C’est une force comme l’électricité, comme le magnétisme, comme la force de gravité, etc… Cette force extraordinaire s’exprime à travers tout humain dûment préparé.

Ce dont nous avons besoin, c’est de dissoudre (les nuages, symbole de) nos défauts psychologiques, de mettre fin à nos erreurs, de réduire l’ego en cendres pour que le Soleil-Christ puisse se manifester à travers nous, le Christ intime ! Le Soleil-Christ qui a maintenant pu désintégrer deux nuages, en votre présence. Jusqu’ici, mes paroles, frères et sœurs. Nous continuerons notre excursion. Paix Invérentielle !

Étudiants : Paix Invérentielle !

Mantras

Samael Aun Weor : Maintenant, tous les frères et sœurs, dûment concentrés, nous allons chanter notre puissant Mantra Aum. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaauuuuuuuuuuummmmmmm [les étudiants répètent]…

Tat. [ils répètent taaaaaaaat.]

Sat. [ils répètent saaaaaaat.]

Eh bien, je dois vous dire que votre répétition a été très mal chantée. Ce n’est pas comme ça. Je vais d’abord les chanter, seul, pour que vous puissiez apprendre plus tard. Donc, il semble que les frères et sœurs chantent ces mantras de la mauvaise manière, là-bas dans leurs lieux respectifs où ils travaillent ésotériquement. Je vais d’abord vous les chanter :

Aaaaaaaaoooooooommmmmmmmm tat, sat, taaaannnnn, paaannn, paaazzz c’est la bonne façon. Alors répétez-le.

[Ils répètent Aaaaaaaaoooooooommmmmmm tat, sat, taaaannnnn, paaannn, paaazzz].

Il faut savoir chanter ces mantras, toujours correctement, afin qu’ils produisent et aient leur effet; pour cela, placez vos mains sur la poitrine la droite sur la gauche, alors entrelacez-y vos mains pour être protégé, bien sûr, avec le signe du microcosme…

Notre Recherche Spirituelle

Remettez-vous en rang… Ah, eh bien, maintenant vous allez vous asseoir par terre, parce que je vais vous faire un sermon : eh bien, frères et sœurs, ici, tous réunis, il faut parler profondément ; nous devons examiner tous nos (nuages ou) points de vue, par rapport, justement, à ce qui nous intéresse…

Tout d’abord, nous devons enquêter, investiguer, rechercher ; mais que cherchons-nous ? Que voulons-nous? Que voulons-nous? Nous sommes ici pour quelque chose et pour quelque chose. Alors, pourquoi sommes-nous ici ?

Évidemment, nous avons des inquiétudes, et c’est quelque chose que vous ressentez; Il faut donc savoir comment résoudre ces soucis, comment travailler, et c’est ce qui est important.

Nous sentons tous qu’il y a quelque chose; quelque chose que l’humanité ne connaît pas. Nous avons tous le sentiment qu’il existe des forces, des merveilles de la création que les gens ne soupçonnent même pas à distance. Nous cherchons quelque chose, mais que cherchons-nous ? A quoi aspirons-nous ?

Si nous étions heureux, nous ne chercherions rien, n’est-ce pas ? Mais nous ne sommes pas heureux, c’est pourquoi nous cherchons ; on sent une agitation, ou une série d’agitations intimes ; nous savons qu’il y a quelque chose de plus, que ce monde douloureux, eh bien, n’est pas tout. Nous savons cela ! Et nous recherchons quelque chose de plus…

Le temps est venu, frères et sœurs, de grandes réflexions…

Nous avons lu de très beaux livres. Qui n’a jamais entendu parler des « mille et une nuits » ? Nous avons lu les quatre évangiles : les miracles que le grand Kabir Jésus a accomplis, apaiser les tempêtes, calmer les vents, etc… Aux gens cela semble impossible. Mais je vous ai déjà montré que (pour le Soleil-Christ) il n’est pas impossible de désintégrer un nuage (sous vos yeux j’ai désintégré, aujourd’hui, deux nuages). Nous pouvons aussi calmer une tempête ou déclencher un ouragan si nous le voulons. Tous ces pouvoirs existent en réalité, à l’état latent en chacun de nous, en chacun de vous, et ils peuvent se développer. Donc, que « les mille et une nuits » ne soit pas un fantaisie comme on le suppose. Les miracles du grand maître Jésus de Nazareth ne sont pas une fantaisie, ni les miracles des apôtres une fantaisie…

Mais, il y a quelque chose à rechercher. Que cherchons-nous? Que voulons-nous? Nous aspirons tous. À quoi aspirons-nous ? Pourquoi, si nous aspirons, si nous ressentons vraiment ce que nous ressentons, vivons-nous dans cet état douloureux dans lequel nous nous trouvons ? Pourquoi ? Pourquoi souffrons-nous ? Ce sont des énigmes que nous devons résoudre…

Frères et sœurs, je vous invite donc à réfléchir… Qu’est-ce qui nous empêche d’être en communication avec les créatures invisibles de la nature ? Qu’est-ce qui nous empêche d’entrer dans la zone crépusculaire ? Si d’autres pouvaient le faire, pourquoi nous ne le pouvons pas ? On dit qu’il y a des saints qui ont lévité, pourquoi ne pouvons-nous pas faire la même chose nous-mêmes ?…

Ils disent que le disciple de Gautama (le bouddha Sakyamuni), Ananda, en présence de toute la congrégation a traversé un rocher d’un côté à l’autre, sans subir aucun dommage. Et nous ? Pourquoi ne pouvons-nous pas faire de même ?…

Les gens modernes rient de toutes ces choses, les considèrent comme de simples fantaisies, des bêtises sans importance, etc. Les ultramodernes se croient très sages, mais ils ne connaissent rien aux mystères de la vie et de la mort. Eisenhower est mort entouré de médecins ; Staline, en Russie, mourut entouré des meilleurs chirurgiens de l’époque ; et tout le monde meurt. Où est donc la science de ces je-sais-tout ? Pourquoi n’ont-ils pas réussi à prolonger la vie au-delà de la normale ? Pourquoi faut-il vieillir comme tout le monde et mourir ? Beaucoup des pseudo-sages, savants en grande partie, meurent comme tout le monde, alors quelle était la science de ces savants modernes ? Pourquoi tant de théories, si elles ne sont pas capables de défendre la vie humaine, qui est ce qui a le plus de valeur ? Pourquoi voulons-nous leur science ? Si nous devons mourir comme tout le monde, alors où est la science des sages ?…

Je vous invite à réfléchir un peu, à vous éloigner un peu de tout cet amoncellement de théories qu’on a dans la ville, pour qu’on réfléchisse : je comprends que la nature est dans l’être humain ; nous comprenons que l’être humain est dans la nature. Mais l’affirmer pour l’affirmer, simplement parce qu’il faut l’affirmer, simplement parce qu’il faut dire quelque chose, ne nous satisfait pas non plus.

Nous devons expérimenter, oui, expérimenter ! C’est ce dont nous avons besoin. Mais il y a quelque chose qui nous empêche de vivre. C’est quoi ce quelque chose ? Les psychologues nous parlent de l’ego psychologique, l’ego de la psychologie expérimentale, etc., mais on va plus loin avec une psychologie plus profonde, avec une psychologie révolutionnaire, rebelle. Nous savons, en effet, qu’il y a en nous des pouvoirs énormes, mais nous avons besoin que ces pouvoirs s’expriment à travers nous et cela ne se réalise pas, que se passe-t-il ? C’est essentiel, le moment est venu pour nous de découvrir la cause de notre douleur…

La Cause de notre Souffrance

L’ego psychologique est une réalité que personne ne peut nier. Nous avons tous un ego, et nous le savons. Quand on frappe à une porte, et que quelqu’un nous demande : « qui est-ce ? » Nous répondons : « Moi »… Ainsi, personne ne peut nier le Moi psychologique. Mais, ce « Moi » psychologique, qu’est-ce que c’est ? Y a-t-il un moyen de le photographier ? Un écran radar est-il capable de l’enregistrer ? Une plaque très sensible qui pourrait réellement l’enregistrer ?…

Il ne fait aucun doute que dans le futur, il y aura les possibilités les plus extraordinaires, comme pouvoir photographier le « Moi » de la psychologie, ce n’est pas loin. Il a déjà été possible de photographier les (nuages ou) ondes mentales, il a déjà été possible de photographier la profondeur vitale organique (on l’appelle « corps bioplastique ».)

Nous savons bien que c’est le corps vital de l’ésotérisme Christique. Il n’est donc pas surprenant que dans le futur les différents éléments qui constituent l’ego puissent être photographié; cela ne devrait pas nous étonner.

Ainsi, frères et sœurs, je vous invite à réfléchir : quand l’ego n’existait pas, la seule chose qui existait à l’intérieur de nous était ce qu’on appelle la « conscience », « l’« essence », celle que nous avons comme âme. Alors la vie était magnifique, belle ; ni le mien ni le tien n’existaient, et tout appartenait à tout le monde, et chacun pouvait cueillir un fruit de l’arbre du voisin, sans aucune crainte. C’était l’âge d’or, l’âge des titans, l’âge où les fleuves d’eau pure de la vie coulaient avec du lait et du miel…

Le corps humain à cette époque ressemblait à une caisse de résonance qui enregistrait toutes les ondes de la nature et du cosmos : les yeux ne s’étaient pas atrophiés comme ils le sont maintenant, tout être humain pouvait percevoir la moitié d’un holtapamnas ; qu’entend-on par un holtapamnas? Demi-nuance de couleur. Un holtapamnas a exactement cinq millions et demi de nuances de couleur. Malheureusement, lorsque l’ego est né en nous, du fait des diverses erreurs commises, le sens de la vue s’est atrophié, il a dégénéré de plus en plus. Et aujourd’hui, on perçoit à peine les sept nuances de couleur, les sept couleurs de base du prisme solaire. La vue a dégénéré…

Mais, à l’époque Babylonienne, la vue n’avait pas tellement dégénéré. L’école Babylonienne de peintres pouvait enregistrer des milliers de nuances de couleurs. La même chose s’est produite avec les autres facultés : quand l’ego s’est développé en chacun de nous, la conscience s’est embouteillée, elle s’est embouteillée, elle a été piégée par un tel ego, et les capacités de pouvoir entendre, toucher et sentir, elles aussi ont dégénéré…

En Lémurie, tout être humain pouvait utiliser, articuler, 51 voyelles. Écoutez attentivement ! 51 voyelles et 300 consonnes. Mais avec le développement de l’ego à l’intérieur de nous-mêmes, la capacité de parler a dégénéré, et aujourd’hui, nous parvenons à peine articuler les voyelles et les consonnes de notre alphabet…

Toujours à Babylone, l’odorat était très développé ; il y avait une école dédiée exclusivement à l’étude de l’odorat. Le roi de l’époque a fermé cette école parce que ses disciples ont découvert, eh bien, la mauvaise gestion du gouvernement. Cela ne convenait naturellement pas au roi, et il ferma donc l’école. Toutes les affaires louches étaient enregistrées par le nez des disciples de cette école…

En d’autres temps, j’ai connu les îles Malabar dans l’océan Pacifique, sept îles merveilleuses… J’étais toujours émerveillé lorsque je passais devant, en voyant les habitants de telles îles. C’étaient des géants atteignant trois mètres de haut; les os étaient élastiques ; l’oreille était double, parce qu’une cloison qui était au milieu leur donnait une double ouïe ; ils avaient deux langues, et pouvaient parler avec deux personnes différentes, avec deux interlocuteurs dans des langues différentes en même temps…

Ils manipulaient des serpents… Je me souviens qu’à chaque fois que les navires passaient, je les voyais manipuler des serpents, ils guérissaient avec des serpents. Nous savons bien que le serpent à sonnette guérit le cancer.

Cela est déjà prouvé, bien que les autorités de la science officielle le rejettent.

Ces habitants des îles Malabar, qu’est-il arrivé à ces gens ? Ils ont disparu du jour au lendemain, on ne savait rien des Malabars, absolument rien…

Nous, les ésotéristes, savons très bien ce qui s’est passé. Ce que je vais vous dire ne serait pas accepté par les savants insensés de cette époque, les parangons de la sagesse, les pseudo-sages ultramodernes qui savent tout et ne savent rien. Mais la crue réalité était que les habitants des îles Malabar étaient dûment sélectionnés par le roi du monde, par Melchisédek, roi de Salem. Parlant au sens terrestre, comme le dit Paul de Tarse : « Sans père ni mère ni généalogie », parce que le père du divin Melchisédek est une réalité, et sa Mère Divine est une autre réalité. Mais parlons de Melchisédek en tant qu’être humain. Il a donc sélectionné ces personnes et les a emmenées dans son royaume souterrain, à Agartha. (Il existe un royaume souterrain bien que beaucoup le nient. Les entrées d’un tel royaume sont connues par plus d’un demi-million de personnes en Asie). Là vit Melchisédek, roi de Salem, et c’est précisément lui, Melchisédek, le génie de la Terre. Nous savons bien que le grand Kabir Jésus a rendu témoignage de Melchisédek,…

Oui, frères et sœurs, réfléchissons un peu : bien sûr, ces êtres n’avaient pas développé l’ego, et c’est pourquoi ils pouvaient faire des prodiges et des merveilles. C’est pourquoi Melchisédech les a choisis…

L’ego est un ensemble d’éléments indésirables qui vivent à l’intérieur de nous. Si les amibes sont réelles, si les ténias dans l’estomac, les microbes dans tout le corps, sont réels, pourquoi les divers éléments inhumains qui composent l’ego ne seraient pas réels? Bien sûr, ils sont réels ! La conscience, l’essence, l’âme une partie de nous est enfermée parmi ces éléments indésirables. À cause de cela, malheureusement, les êtres humains ont perdu le pouvoir sur la nature ; Ils ne sont plus capables d’entrer dans la terre promise, les champs Élysées, l’Éden où coulent les fleuves d’eau pure de la vie avec le lait et le miel…

Si nous détruisons l’ego, la lumière naît, on reste illuminé, on s’éveille ; nous commençons à exercer des pouvoirs sur le feu, sur l’air, sur l’eau, sur la terre. Nous avons besoin que l’ego soit dissous, désintégré; nous le portons tous à l’intérieur et nous devons le détruire. Si nous n’agissons pas de cette manière, nous n’aurons pas le pouvoir de manier les pouvoirs du feu, de l’air, de l’eau et de la terre ; mais si nous détruisons l’ego, si nous le désintégrons, si nous le réduisons en cendres, évidemment les pouvoirs et la lumière et la sagesse et l’amour authentique viendront à nous, mais nous devons mettre fin à l’ego, le désintégrer, il faut le réduire en cendres, en poussière de la terre, en poussière cosmique…

Colère, cupidité, luxure, envie, orgueil, paresse, gourmandise, sont les sept éléments les plus destructeurs que nous portons en nous et constituent l’ego. Il est écrit que Jésus de Nazareth a sorti sept démons du corps de Marie-Madeleine. Eh bien, ce sont les sept péchés capitaux, et si nous les multiplions par sept autres, et autant de sept, et plus, et plus, nous aurons une légion. Ainsi, chacun de nous porte une légion à l’intérieur ; dans l’évangile de Marc 5 : 9 le possédé s’appelait lui-même une « légion » :

« Et Jésus lui demanda quel est ton nom ? Et il répondit, disant : Mon nom est Légion ; car nous sommes nombreux. » – Marc 5 : 9

En effet, chacun de nous est une légion, mais une légion de démons. Malheureusement, dans ces conditions, notre conscience est embouteillée parmi la légion, coincée à l’intérieur de chaque démon. C’est pourquoi nous sommes incapables, c’est pourquoi nous n’avons pas la véritable illumination, c’est pourquoi nous ne pouvons plus manier les éléments de la nature, etc. Mais si nous détruisons la légion, si nous cessons d’être une légion (comme l’évangile nous appelle), alors là, encore une fois, une conscience, sans tache, pure, propre et droite, restera en nous.

Alors, frères et sœurs, le moment est venu de comprendre la nécessité de dissoudre l’ego, de le réduire en cendres, de le transformer en poussière de la terre, en poussière cosmique. Chaque être humain a généralement 3% de conscience éveillée et 97% de conscience endormie, lorsque nous éliminons certains éléments indésirables que nous portons à l’intérieur de nous (que ce soit la colère, la cupidité, la luxure, l’envie, l’orgueil, la paresse ou la gourmandise, etc.), le pourcentage de conscience augmente, car l’essence emprisonnée entre ces éléments indésirables est émancipée, et ainsi nous pouvons avoir 4% de conscience éveillée et 5 et 10%, etc. Celui qui a 50% jouira d’une grande illumination. Mais pour devenir pleinement illuminé et resplendissant, une conscience d’au moins 100% est nécessaire. Maintenant, les frères et sœurs voient qu’il faut s’éveiller.

Vous êtes endormis; réalisez que vous dormez. Vous n’êtes pas éveillés; le monde n’est pas tel que vous le voyez, vous le voyez en rêve ; vous n’avez pas encore vu le monde, vous le voyez à travers votre fantaisie, à travers votre rêve, mais vous ne connaissez pas le monde, vous ne l’avez pas vu ; vous y vivez et pensez que vous le connaissez, mais il n’est pas ce que vous pensez. Il est différent et a sept dimensions de base, fondamentales, mais vous ne les connaissez pas.

Vous devez sortir de l’état hypnotique dans lequel vous vous trouvez ; quand vous sortirez de cet état, vous verrez le monde tel qu’il est : vous verrez l’air de différentes couleurs ; au lieu de ces arbres physiques, vous verrez les gigantesques élémentaux des arbres ; vous verrez la terre très différemment, vous verrez que c’est un organisme vivant, et vous êtes attachés à l’épiderme de cet organisme, de cet animal vivant que vous appelez « Terre ». Vous le verrez très différemment. Jusqu’à présent vous ne l’avez pas vue, vous ne connaissez pas la planète Terre.

Et les pseudo-scientifiques (ces antéchrists ultramodernes qui savent tout) beaucoup moins. Ils ne savent rien de rien. Les scientifiques de l’antéchrist non seulement ignorent, mais ignorent aussi ce qu’ils ignorent. Ils pensent qu’ils en savent beaucoup, alors qu’en réalité ils ne savent rien. Et non seulement ils ne savent pas, mais en plus, ils ne savent pas qu’ils ne savent pas…

Éveillez-vous, frères et sœurs ! Sortez de votre léthargie. Éveillez-vous! Mais l’éveil n’est possible qu’en éliminant les éléments indésirables que vous portez à l’intérieur.

Spiritualité Pratique : Auto-observation

La partie pratique de tout cela est fondamentale. Si maintenant je ne vous parlais pas de la partie pratique, de comment désintégrer ces éléments indésirables pour s’éveiller et voir le monde tel qu’il est, alors j’aurais perdu mon temps ici, je ne vous aurais rien dit. Mais je vous invite à l’auto-observation psychologique ; je vous invite à entrer dans le champ d’une psychologie expérimentale, révolutionnaire, insoumise, pour sortir du coma dans lequel vous vous trouvez…

Les gens endormis qui ont un corps de chair et de sang l’acceptent très facilement, car ils peuvent le toucher physiquement, mais il leur est difficile d’accepter une psychologie, car ils ne peuvent ni la voir ni la toucher. Quand quelqu’un accepte vraiment qu’il a une psychologie, il commence à s’observer. Et quand quelqu’un commence à s’observer, eh bien évidemment, il devient une autre personne, une autre personne, quelqu’un qui a des soucis intimes, quelqu’un qui veut changer, quelqu’un qui veut éveiller sa conscience.

C’est dans le domaine de la vie pratique que nous devons nous découvrir, par rapport aux gens de notre propre maison, par rapport à nos amis. Au café, au restaurant, à l’usine, si nous sommes alertes et vigilants comme la sentinelle en temps de guerre, nous pourrons voir nos défauts, il est évident que les erreurs cachées surgissent alors spontanément et alors nous les voyons.

Compréhension et Élimination

Un défaut découvert doit être profondément compris, un tel défaut découvert doit ensuite être éliminé systématiquement, dans tous les niveaux du mental.

Éliminer, c’est la chose fondamentale : éliminer. On ne pourrait pas éliminer sans avoir compris.

Vous pouvez éliminer une erreur lorsque vous savez que vous l’avez, et lorsque vous l’avez comprise, sinon comment allez-vous l’élimininer ? Pensons-y mes estimés frères et sœurs : l’élimination. Mais comment l’enlever ?

Tous les gens adoraient Tonantzin, Maria, Maya, Isis, Adonia, Rhea, Cybèle, etc. Les anciens peuples de l’Anahuac étaient serpentins à cent pour cent. Nous savons bien que cet éternel féminin, dieu-mère, comme on l’appelle dans l’ésotérisme Christique, est symbolisée par le cobra sacré des anciens mystères, le serpent igné de nos pouvoirs magiques, que les Hindous ont toujours appelé Kundalini.

Si l’on a compris qu’on a tel ou tel défaut psychologique, et que ce défaut est un obstacle à l’accès à la sagesse, alors il faut se concentrer sur ce cobra sacré des anciens mystères appelé Kundalini par les Orientaux ; suppliez-la vraiment, emphatiquement, comme les disciples d’Isis suppliaient leur mère bénie dans les anciens mystères, de désintégrer le défaut que nous avons pleinement compris à tous les niveaux du mental. Vous pouvez être sûr que Devi-Kundalini Shakti nous aidera à condition d’avoir une conduite juste.

Le long de ce chemin, nous désintégrerons, réduisant en cendres, transformant nos défauts psychologiques en poussière cosmique. Le mental seul ne pourrait jamais modifier fondamentalement un défaut de nature psychologique. Le mental peut étiqueter les défauts avec des noms différents, les passer d’un département de l’entendement à un autre, les cacher à lui-même et aux autres, les justifier ou les condamner, mais pas les modifier radicalement.

Nous avons besoin d’un pouvoir supérieur au mental. Heureusement, ce pouvoir existe à l’intérieur de chacun de nous. Je veux me référer emphatiquement à Devi- Kundalini Shakti. Ce n’est qu’avec ce pouvoir transcendantal que nous pouvons vraiment éliminer les divers éléments au sein desquels la conscience est embouteillée. Si nous désintégrons de tels éléments, l’éveil vient ; le pouvoir sur le feu, sur l’air, sur l’eau, sur la terre, sur toute la nature, sur le cosmos est acquis…

Je crois que les frères et sœurs commencent à comprendre la nécessité de désintégrer leurs erreurs, de désembouteiller la conscience, de la libérer.

Personne ne peut savoir ce qu’est la vraie liberté, tant que la conscience est coincée dans le cachot crasseux de l’ego psychologique.

Personne ne pourra savoir ce qu’est le bonheur, tant que la conscience continue d’être pris au piège dans le cachot crasseux de l’ego.

Personne ne peut vraiment savoir ce qu’est la vérité tant qu’il n’en a pas fait l’expérience. Et personne ne peut faire l’expérience de la vérité, alors que la conscience est coincée dans le moi-même, dans l’obstiné, dans ma personne, dans ce que je suis, dans ce que chacun de vous est. La vérité n’est pas une question de théories, ou de concepts, ou de suppositions, la vérité doit être vue, touchée, ressentie, expérimentée, comme quand on met le doigt dans le feu et qu’on se brûle…

Une opinion, si respectable soit-elle, n’est pas la vérité ; une idée de la vérité ne signifie pas que c’est la vérité ; un concept, aussi sage soit-il, sur la vérité, n’est pas non plus la vérité ; la vérité est l’inconnu d’instant en instant, de moment en moment ; la vérité doit être expérimentée et ne peut être expérimentée qu’en l’absence de l’ego. Il faut tourner l’ego en poussière pour que la vérité demeure en nous.

Jésus le Christ a dit : « Connaissez la vérité et elle vous rendra libre ». Il est nécessaire que la vérité soit connue, et elle ne peut être connue si elle n’est pas expérimentée ; et on ne peut en faire l’expérience qu’en l’absence de l’ego. Il faut donc désintégrer l’ego, le réduire en poussière, pour que la vérité demeure en nous.

Alors nous serons pleins de plénitude, il y aura du bonheur dans nos cœurs, de la joie sans bornes ; nous verrons le monde tel qu’il est et non tel qu’il est apparemment ; nous écouterons les symphonies les plus sublimes du cosmos ineffable ; nous profiterons d’un bonheur sans limites; nous serons dans un état de parfaite béatitude ; chaque larme disparaîtra de nous, il n’y aura plus de douleur. Tant que l’ego continue à vivre à l’intérieur de nous, nous devrons souffrir : nous portons les racines de la douleur à l’intérieur de nous, pas à l’extérieur ; c’est dans les différents défauts que nous portons à l’intérieur de nous.

Le monde est bien différent… Le moment est venu de « mourir psychologiquement » pour voir le monde tel qu’il est. Ainsi, mes chers frères et sœurs, je vous invite à la dissolution du « Moi », du moi-même, de l’obstiné. Ce n’est qu’alors que vous pourrez profiter d’un bonheur authentique…

Questions et Réponses

Eh bien, mes chers frères et sœurs, maintenant je vais me limiter à répondre à vos questions et ensuite nous allons transmettre, avec l’aide de l’Esprit-Saint, le don des guérisons. Voyons frère.

Étudiant : Est-ce que nous, tous, en effet, portons le Christ à l’intérieur ou devons-nous l’incarner ?

Samael Aun Weor : Le Christ intime doit s’incarner. Le Christ est comme l’électricité, comme la force de gravité, il est installé dans chaque atome du cosmos, il sous-tend au plus profond de tout ce qui est, de tout ce qui a été, de tout ce qui sera ; le Christ n’est pas un individu humain ou divin, le Christ est au-delà de la personnalité, et de l’ego, le Christ est ce qu’il est, ce qu’il a toujours été et ce qu’il sera toujours. C’est la vie qui palpite dans chaque atome, comme elle palpite dans chaque soleil. Mais, il faut l’incarner ! « Quiconque sait, la parole donne pouvoir, personne ne l’a prononcée, personne ne la prononcera, sauf celui qui a incarné la parole. » Il faut incarner la parole. Il est écrit:

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Le même était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par lui; et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans lui. » – Jean 1 : 1-3

Il faut incarner la parole. On incarne la parole en suivant le chemin de la Christification, en dissolvant les éléments indésirables que l’on porte à l’intérieur, en transmutant la libido sexuelle évoquée par Saint Augustin, en travaillant dans la forge des Cyclopes…

D’autres questions?

Étudiant : Pouvez-vous parler de somnambulisme ?

Samael Aun Weor : Les somnambules sont tous les êtres qui peuplent la surface de la terre. Les somnambules sont tous ces millions d’êtres humains qui vont et viennent dans les rues de la ville. Le somnambule est le gérant qui s’occupe de sa gestion, et le misérable laboureur qui travaille sa terre. Les somnambules sont tous ces humanoïdes intellectuels, alors frère, ne t’inquiète pas pour le somnambulisme, car « s’il pleut là-bas, ça ne s’éclaircit pas ici ».

Étudiant : Maître, comment peut-on s’évaluer si l’on travaille adéquatement à la dissolution du « Moi » ?

Samael Aun Weor : Le sens de l’auto-observation psychologique doit être développé petit à petit ; il se développe si nous l’utilisons. Au début, vous pourrez découvrir par simple association intellectuelle que vous avez tel ou tel défaut psychologique, et vous vous consacrerez à travailler à sa désintégration. Mais, plus tard, dans le temps, au fur et à mesure que vous avancez dans l’auto-observation, le sens de l’auto-observation psychologique se développera, et finalement, le jour viendra où vous pourrez parfaitement voir vos défauts ou égos qui personnifient vos défauts. Vous pourrez les voir et vous pourrez voir le travail que vous faites. Mais le sens de l’auto-observation psychologique doit être développé en premier.

Et il se développe lorsque nous l’utilisons. Parce qu’il est écrit que « l’organe qui n’est pas utilisé s’atrophie ». Il faut l’utiliser, le sortir de son état atrophié par des l’auto-observation constante. Je l’ai dit!

Étudiant : À quel moment, chronologiquement parlant, en travaillant intensément, à quel moment peut-on « psychologiquement mourir » ?

Samael Aun Weor : Le temps chronologique n’a pas de réalité, c’est quelque chose de simplement subjectif… quelle heure est-il ?

Étudiant : 14 h 25

Samael Aun Weor : Pourriez-vous me donner ces heures ici pour les examiner, pour voir de quels éléments chimiques elles sont constituées ?

Eh bien, qui a inventé le temps ? Le temps n’a pas de réalité, c’est un concept subjectif, rien de plus ; quelque chose qui est fait pour les mécanismes d’horlogerie. Le temps n’existe pas. Il n’y a qu’un seul instant éternel, un éternel maintenant.

Le soleil se lève et se couche, et entre le lever et le coucher nous plaçons nos heures bien-aimées : un de nos fantaisies, car entre le lever et le coucher il n’y a pas d’heures, tous ces processus se déroulent d’instant en instant, de moment en moment.

Ainsi, le concept d’effort compte, mais plus que le concept d’effort, la seule chose qui compte en cela, ce sont les formidables super-efforts intimes qu’il faut faire en nous même et à l’intérieur de nous, ici et maintenant.

Et ce n’est pas une simple question d’intellectualisme. Dissoudre les égos, les défauts, annihiler le moi-même, l’ego, il est nécessaire de traverser d’énormes crises émotionnelles pendant le travail.

N’oubliez pas que « si l’eau ne bout pas à cent degrés, ce qui doit être cuit n’est pas cuit, et ce qui doit être désintégré ne se désintègre pas », de même, si nous ne traversons pas de terribles crises émotionnelles, eh bien, l’ego ne se désintègre pas; il ne cristallise pas non plus en nous ce qui doit être cristallisé.

À mesure que nous désintégrons l’ego, celle qui s’appelle « âme » se cristallise en nous. Mais, qu’est-ce que l’âme ? : pouvoirs, attributs, vertus, forces spéciales… Et enfin le jour viendra où désintégrer ce qui doit être désintégré, cuire ce qui doit être cuit, cristallisera toute l’âme en nous. Et alors nous serons une âme, même notre corps physique sera alors une âme. Nous avons besoin de cristalliser en nous ce qu’on appelle « âme ». M’avez-vous compris ?

Étudiant : Oui Maître

Samael Aun Weor : Une autre question ?

Étudiant : Oui, maître, je voulais vous demander……cela veut dire qu’on ne peut pas travailler avec tous les défauts en même temps, alors, j’aimerais que vous me disiez, comment pouvons-nous faire pour éliminer chacun d’eux ? Ou si nous pouvons travailler avec chacun d’eux ?

Samael Aun Weor : Eh bien, tout dépend de si nous devenons très « attentifs ». Car c’est dans le domaine de la vie pratique que nous allons nous voir pleinement, tels que nous sommes. Supposons que nous ayons une petite amie et que nous marchions dans la rue. Ensuite, nous avons trouvé une telle petite amie en train de parler très doucement, très doucement, avec un autre « ami ». Que ressentirons-nous ? Nous allons nous sentir jaloux, n’est-ce pas ?

Étudiant : La jalousie…

Samael Aun Weor : Et si on se met en colère ?

Étudiant : Aussi, la colère…

Samael Aun Weor : Et si nous ressentons beaucoup de douleur, que s’est-il passé ?

Étudiant : Sentiment, ressentiment…

Samael Aun Weor : Eh bien, notre amour-propre a été blessé… L’ego de l’amour-propre a été blessé… Donc, il y en a trois dans cet exemple : l’ego de la jalousie, l’ego de la colère, l’ego de l’amour de soi, que faire? Eh bien, quand nous rentrons à la maison, nous devons entrer en méditation ; reconstruire la scène avec l’imagination créatrice et ensuite essayer de comprendre le démon de la jalousie, qui était le démon fondamental ; le démon de la colère et le démon de l’amour-propre. En comprenant ces trois (écoutez, nous comprenons chacun séparément) donc, déjà compris les trois, nous procédons à leur élimination.

Nous allons d’abord comprendre la jalousie. Grâce à l’analyse, nous arriverons à la conclusion que la jalousie est absurde. Puis, se concentrant sur Devi Kundalini, nous demanderons leur désintégration.

Nous allons nous concentrer sur la colère et voir que la colère est une folie ; que la colère est une forme de folie, qu’elle est bestiale. Nous allons nous concentrer sur Devi Kundalini encore une fois et lui demander la désintégration d’un tel démon.

Nous comprendrons celui de l’amour-propre, celui de la suffisance, puis nous prierons à nouveau Devi Kundalini de désintégrer un tel élément psychologique de l’amour-propre. Parce que l’amour-propre est absurde… Alors, maintenant que chacun de ces trois éléments est compris, nous allons les désintégrer.

Dans chaque scène de la vie pratique plusieurs égos entrent en jeu, et ceux-ci, de n’importe quelle scène, doivent être réduits en poussière… C’est ma réponse…

Étudiant : Pour se concentrer sur notre Mère Divine, quel mantra est là pour pouvoir la cristalliser…?

Samael Aun Weor : Pourquoi voulez-vous la cristalliser ?

Étudiant : Savoir comment me diriger vers elle…

Samael Aun Weor : Dites-moi, quand vous, dans votre enfance, parliez à votre mère, avez-vous utilisé une technique particulière ?

Étudiant : Non…

Samael Aun Weor : Vous avez faim, et vous avez demandé du lait à votre mère, et elle vous a allaité (vous avez juste crié, et c’est tout). Eh bien, de même avec notre propre mère cosmique, la même chose : comme fait l’enfant qui pleure quand il a faim. Il se met à crier « eehh, eeehh ». Il connaît déjà sa mère et l’allaite, le nourrit. C’est ainsi que nous devons faire avec notre Mère Divine Kundalini, c’est tout. Il faut être naturel, être spontané, quand on lui parle, lui crie dessus, la supplie, et notre Mère Divine, à la fin de la journée, elle doit savoir ce qu’elle va faire pour nous… Voyons frère…

Étudiant : Et si, à cause du karma, nous ne pouvions pas pratiquer la magie sexuelle ?

Samael Aun Weor : Eh bien, eh bien, eh bien… « ne mélangez pas la gymnastique avec les djinns-Gnostiques. » Vous devez savoir que c’est différent, mon frère. La question du karma est une chose et cette autre chose que vous dites est différente, qui concerne la magie sexuelle, ce sont deux départements différents…

Parlons maintenant du karma, puisque c’est de cela que vous voulez que nous parlions. Si vous traversez, par exemple, telle ou telle souffrance, que faites-vous ? Vous devez vous concentrer sur Anubis (le grand maître de la loi), lui demander, au moins, de vous donner l’opportunité de payer en travaillant pour l’humanité ; négocier avec lui en méditation profonde, et travailler d’une manière ou d’une autre pour le bien de nos semblables. Par exemple : avec les prières chaînes, nous pouvons beaucoup servir les gens; répandre la connaissance, l’emporter partout, amener les autres sur le chemin ésotérique, et bien sûr, de cette façon, nous avons la possibilité d’annuler d’anciennes dettes, c’est évident.

Alors le karma c’est une chose, et le travail dans la transmutation c’est déjà autre chose, c’est différent, non ? Le karma appartient au département de la loi et la transmutation appartient au laboratoire alchimique. Ce sont deux ministères différents.

Le laboratoire de l’Alchimiste est le laboratoire de la nature, et le laboratoire de la nature est à l’intérieur de nous, ici et maintenant. Il est composé de tous ces outils qui sont clairement symbolisés dans les textes alchimiques anciens.

Vous devez étudier l’Alchimie ! Étudiez Sendivogius, étudiez Nicolas Flamel, Raymund Lully, étudiez Fulcanelli (il est formidable), vous verrez qu’à travers l’Alchimie vous pouvez transformer… [Tout cela est expliqué dans le Traité d’Alchimie Sexuelle].

Voyons, ma sœur…

Étudiante : Pourriez-vous, s’il vous plaît, expliquer ce qu’est un bon ego ?

Samael Aun Weor : Ahhh ! Ils sont même gracieux. Mais en vérité, je vous le dis, aussi bons soient-ils, ils ne savent pas faire le bien : ils font le bien quand il ne faut pas le faire. C’est ça qui est grave. Par exemple, un « marihuana addict » vient nous demander l’aumône et nous la lui donnons, pourquoi ? Parce que le bon ego le lui a donné. Bon, un ivrogne vient nous demander une petite aumône, et on la lui donne pour qu’il continue à boire « de l’alcool » au bar, ou sa tequila, ou ce qu’il aime le plus, non ? Ainsi, c’est ce que font les bons egos : ils font le bien quand il ne faut pas le faire.

Rappelons-nous quelque chose de très important : le bien est ce qui est à sa place ; le mal est ce qui n’est pas à sa place. L’eau du lavabo est bonne; l’eau à l’extérieur du lavabo, envahissant le salon, pénétrant dans les chambres, est mauvaise. Le feu, par exemple, c’est bien dans la cuisine, mais à l’extérieur de la cuisine, brûlant les rideaux du salon, c’est mal. Ainsi, le bien est ce qui est à sa place ; le mal est ce qui n’est pas à sa place…

Il s’avère que les bons ego font du bien quand cela ne devrait pas être fait, pourquoi ? Parce qu’ils sont cent pour cent subjectifs. Nous devons désintégrer les bons ego et nous devons désintégrer les mauvais ego.

Un bon industriel, quelqu’un qui a une usine très spéciale de…, un bon pantalon, m’a clairement dit l’autre jour :

– « Eh bien, maître, si je désintègre l’ego qui fait des pantalons, qui est un ego utile, qui est un bon ego, alors mon usine s’effondrera. » [Puisse cet ego repose en paix et l’usine est finie) ».

Je lui ai dit : « Ça ne finira pas ! Parce que l’Être a de nombreuses parties autonomes et conscientes, et il y a une partie qui est consciente de vous-même, une partie de votre propre Être, qui peut parfaitement remplacer ce bon ou utile ego, et cela rendra le pantalon bien meilleur. Résumé : l’usine ne finira pas, elle continue »…

Voyons sœur…

Étudiante : Nous méditons quotidiennement sur certains ego, et nous n’obtenons rien. Et ils se manifestent toujours…

Samael Aun Weor : Eh bien, oui, « c’est une autre affaire », vous savez ? Il arrive qu’il y ait des ego si forts, si robustes, qu’on ne puisse même pas les désintégrer avec une bombe atomique. Dans ces cas, il n’y a pas d’autre choix que de faire appel au rayon de la Kundalini en pleine forge des cyclopes. Ce sont ceux qui ne se désintègrent que lors de la copulation chimique, lorsqu’ils travaillent dans la neuvième sphère, à travers l’électricité sexuelle transcendante. Ce n’est qu’ainsi, avec l’aide de la Mère Divine, que ce type d’ego peut se désagréger…

Étudiant : Si une telle pratique a été faite et pendant celle-ci, la Mère Divine a été demandé dans la prière…

Samael Aun Weor : Vous manquez de compréhension. Écoutez, il y a certains types d’ego qui ne se désintègrent pas du jour au lendemain. Il y a des égos qui mettent des années à se désagréger tellement ils sont forts ! Certains mettent des années entières à pouvoir les désintégrer… C’est parce que « ce ne sont pas des enchiladas » vous savez ?

Étudiant : Pour travailler avec un défaut, il faut y faire face. Mais, dans le cas de la luxure

Samael Aun Weor : L’ego de la luxure…, ou les ego de la luxure sont multiples. Chaque scène a un aspect différent de l’ego de la luxure : si, par exemple, vous regardez fixement une fille, comment regarder… je veux dire, vous voyez qu’elle a de très beaux mollets et autres, et vous sentez la luxure, eh bien c’est un ego qu’il faut désintégrer, réduire en cendres, en poussière terrestre, en poussière cosmique. Mais s’il arrive un autre jour qu’une autre fille passe, et que ce ne sont pas ses mollets qui attirent votre attention, mais qu’elle a une très belle poitrine et ainsi de suite, eh bien, c’est un autre « Moi » qu’il faut que vous désintégriez ; et si un autre jour vous vous asseyez là-bas, peignant des paysages dans l’astral, n’est-ce pas ? Et s’il y a un intérêt pour une dame, là, dans on ne sait quel appartement luxueux, n’est-ce pas ? Donc c’est un autre ego lubrique. Donc, vous devez étudier chaque ego lubrique séparément. M’avez-vous compris ?

Étudiant : Oui maître.

Samael Aun Weor : Au fait, l’autre jour, à Acapulco, j’ai été frappé par un « singe » (comme on dit par ici, ou simien ou singe comme on dit là-bas dans d’autres pays), un singe qui fixait toutes les filles comme ça……et il a surtout regardé leurs mollets. Bien sûr, c’était un singe très amoureux. Heureusement, ils l’ont attaché avec une corde. Il ne fait aucun doute que ce pauvre singe (le pauvre singe, ou le gorille, ou quoi que ce soit d’autre) était un humanoïde dégénéré involutif ; c’est pourquoi il a une telle coutume dégénérée. Bien sûr, même si cela semble incroyable, ces créatures ont des égos très forts…

J’ai rencontré un chimpanzé à Chapultepec. Ils l’ont fait enfermer dans une cage. Il a été terriblement offensé quand on lui a dit : « singe laid ». Alors, il tremblait, criait, sautait et en frappait un même avec les bananes qu’il mangeait. Il les lançait à un. Il tolérait tout sauf d’être traité de « singe laid »…

Eh bien… avez-vous des questions frère?

Étudiant : Oui, maître, on dit que pour éliminer les défauts il faut travailler à la « forge ». L’âge a-t-il quelque chose à voir avec cela ?

Samael Aun Weor : L’âge ?

Étudiant : Oui, si l’on est très jeune ou très vieux…

Samael Aun Weor : Eh bien, un homme de 90 ans ne peut même plus mâcher de l’eau, vous savez ? Vous n’allez pas attendre d’avoir atteint 90 ans pour travailler dans la forge ardente de Vulcain. Mais vous êtes jeune et…

Étudiant : Non, mais quel âge doit-on avoir ? Disons, 15 ou 16, ou 21, de combien d’années a-t-on besoin, faudra-t-il ?…

Samael Aun Weor : Écoutez, je vais vous dire une chose : selon les lois de la nature et du cosmos, vous ne pouvez commencer à avoir des contacts sexuels qu’à partir de 21 ans : le germe qui entre dans l’utérus pour son développement et sa gestation, en le fait d’être né, d’être venu au monde converti en créature vivante, n’a pas terminé son développement ; il poursuit son processus de développement pendant 7, 14 et même 21 ans. Donc avoir des relations sexuelles avant l’âge de 21 ans est une monstruosité, c’est un crime.

En d’autres temps ces règles, ces lois étaient respectées ; mais l’humanité est déjà totalement dégénérée…

Note du Traducteur

Plus tard, j’ai eu la conversation suivante avec le Maître.

Samael Aun Weor : Alors, vous voulez que je désintègre un autre nuage pour vous ?

Étudiant : Oui, maître, mais je veux que vous désintégriez pour moi tous ces nuages ​​noirs là-bas à l’horizon.

Samael Aun Weor : Eh bien, je le ferai pour vous à une autre occasion car plus tard je dois donner une autre conférence et comme vous le savez, nous avons besoin de beaucoup d’énergie pour désintégrer tous vos nuages noirs.

Catégories : Conférences de Samael Aun Weor